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vendredi, 15 mai 2026
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Thème 2025: "Le temps est accompli, et le royaume de Dieu est proche. Repentez-vous, et croyez à la bonne nouvelle." ‭‭Marc‬ ‭1‬:‭15

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Djesos, 𝐓ê

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🙏 La foi prend vie en images…
Le clip “𝐓ê̂” de l’artiste Djesos est disponible sur YouTube. Une œuvre inspirante qui parle au cœur.
👉 Cliquez et regardez :

Musique gospel : Djesos présente son album « Tê » au Temple Salem de Silmissin

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Le vendredi 8 mai 2026, l’église des Assemblées de Dieu Temple Salem de Silmissin a servi de cadre à la sortie officielle et à la dédicace du nouvel album de l’artiste gospel Djesos , intitulé « Tê » qui signifie crois .

À travers cette œuvre musicale composée de six titres, l’artiste transmet un message centré sur la foi, l’espérance et la confiance en Dieu malgré les difficultés de la vie. Des morceaux tels que :

Never down , Ne signe pas , Ça va aller, encore Il peut, A la gare, M têdame;

l’artiste invite les auditeurs à garder espoir et à persévérer dans la croyance.

La cérémonie, débutée à 18h30, a réuni fidèles, proches, invités et amoureux de la musique gospel dans une ambiance de louange et d’adoration. Entre prestations live, moments d’échanges et séance de dédicace, Djesos a partagé avec le public l’univers spirituel de son projet musical.

Avec « Tê », l’artiste ambitionne d’encourager les croyants à demeurer fermes dans leur foi et à ne jamais abandonner face aux épreuves. Cette sortie d’album marque ainsi une nouvelle étape dans le parcours musical de Djesos, qui entend poursuivre son ministère à travers d’autres projets musicaux à venir.

Sara Dorcas DIPAMA

« Lève-toi et bâtis », le Pasteur YARA appelle l’église à devenir une réponse pour son quartier

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Le Temple Salem de Silmissin a vibré le dimanche 10 mai 2026 sous une interpellation communautaire de haute portée. Le Pasteur Raphaël YARA a invité les fidèles à une introspection profonde sur l’utilité sociale et spirituelle de l’église locale. Sous le thème : « Lève-toi et bâtis : l’église est une réponse de Dieu », le message a exhorté chaque chrétien à sortir d’une foi de consommation pour entrer dans une foi d’impact.

La vision de Néhémie : Voir avec les yeux de Dieu

En s’appuyant sur le thème de l’année (Matthieu 6:33), l’orateur a souligné que chercher le Royaume, c’est avant tout adopter le regard de Dieu sur notre environnement. Il a utilisé l’exemple de Néhémie (2:17-18) pour illustrer le passage de l’observation à l’action.

  • Le constat de l’opprobre : Comme Néhémie devant les murailles détruites de Jérusalem, l’église doit être capable de voir le « malheureux état » des cœurs et des structures sociales qui l’entourent.

  • La résolution collective : L’orateur a insisté sur la « bonne main de Dieu » qui accompagne ceux qui se lèvent pour restaurer ce qui est brisé.

L’Église : Une lumière pour la communauté, pas seulement pour les fidèles

Le Pasteur YARA a lancé un défi direct à l’assemblée : l’église doit être une solution pour le quartier de Silmissin.

« Est-ce que les fidèles ont permis aux gens du quartier de voir que Jésus est notre espoir ? »

Il a rappelé que l’église ne doit pas être un club fermé, mais un phare. Si l’impact de l’église s’arrête aux portes du temple, elle manque sa mission première de transformation sociale et spirituelle.

Sel et Lumière : Le test de l’absence

Citant Matthieu 5:13-14, l’orateur a rappelé l’identité fondamentale du chrétien : le sel et la lumière.

  • Le Sel : Il donne de la saveur et préserve de la corruption. Si le chrétien perd son influence positive, il devient « foulé aux pieds ».

  • La Lumière : Une ville située sur une montagne ne peut être cachée. L’église doit être visible par ses œuvres et son amour.

Pour conclure, le Pasteur a posé une question provocatrice qui a laissé l’assemblée dans un silence de réflexion :

« Si aujourd’hui notre église disparaît, est-ce que le quartier va-t-il sentir un manque ? »

Une manière de rappeler que la valeur d’une communauté chrétienne se mesure à l’ampleur du vide qu’elle laisserait si elle n’était plus là.

Reporters : Bruno BATIONO et Sara Dorcas DIPAMA

Temple Salem : la Journée de l’ASC placée sous le signe de l’unité

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L’église des AD Temple Salem de Silmissin a vibré le dimanche 03 mai 2026 aux couleurs de l’ASC. Pour marquer cette journée spéciale, l’assemblée a été édifiée par un message de Maman Pasteur YARA, qui a su lier la conduite individuelle à la santé spirituelle de toute la communauté. Sous le thème : « Soyez tous animés des mêmes pensées », l’oratrice a lancé un appel à la l’unité, tiré de 1 Pierre 3:8-12.

L’Unité 

D’entrée de jeu, l’oratrice a souligné une dynamique de réciprocité dans la marche chrétienne : nous avons une responsabilité de conduite, et Dieu a celle d’exaucer.

S’appuyant sur l’épître de Pierre, elle a rappelé les piliers de cette « pensée commune » :

  • L’affection fraternelle et la compassion : Ne pas se contenter de cohabiter, mais ressentir les besoins de l’autre.

  • Le refus de la vengeance : Ne point rendre le mal pour le mal, car le chrétien est appelé à être une source de bénédiction pour en hériter lui-même.

  • La maîtrise de la langue : Préserver ses lèvres des paroles trompeuses est présenté comme la condition sine qua non pour « voir des jours heureux ».

« Une église qui est dans la paix est le résultat des foyers et des cours qui sont en paix. » — Maman Pasteur YARA.

La sanctification et l’honnêteté 

En faisant le lien avec 1 Thessaloniciens 4, Maman Pasteur YARA a insisté sur le fait que l’amour fraternel n’est pas un sentiment abstrait, mais une série d’actions concrètes :

  • Le respect du corps : Possession de son propre corps dans la sainteté, loin des convoitises passionnées.

  • L’intégrité dans les affaires : L’interdiction formelle d’user de fraude ou de cupidité envers son frère.

  • La dignité par le travail : L’exhortation à travailler de ses mains pour vivre honnêtement et ne dépendre de personne, témoignant ainsi positivement auprès de « ceux du dehors ».

Un appel aux femmes de l’ASC

L’oratrice a particulièrement salué l’engagement des femmes lors des festivités de l’ASC. Elle les a encouragées à ne pas limiter leur dévouement à cette seule journée, mais à persévérer dans les bonnes œuvres pour que le nom de Dieu soit continuellement loué.

Le message s’est conclu sur une vérité doctrinale forte : l’impossibilité de dissocier l’amour pour Dieu de l’amour pour son prochain. « Aimer ses frères que nous voyons, c’est aimer Dieu que nous ne voyons pas », a-t-elle martelé, invitant chacun à devenir un artisan de paix pour permettre à l’église d’avancer d’un seul pas.

Reporters : Bruno BATIONO et Sara Dorcas DIPAMA

Servir avec efficacité : l’appel à l’humilité et à la générosité

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Le dimanche 26 avril 202, l’ambiance était à la fois chaleureuse et solennelle au Temple Salem de Silmissin. L’église a eu l’honneur d’accueillir le Pasteur Abel Kaboré, pasteur principal des Assemblées de Dieu de Dagnoïn. Avec une approche pédagogique et des exemples, l’homme de Dieu a traité une question fondamentale pour la communauté : « Comment le chrétien devrait-il servir efficacement dans son Église ? »

Le paradoxe de la grandeur : Servir dans l’humilité

S’appuyant sur Luc 22:24-30, le Pasteur Kaboré a rappelé que la hiérarchie dans le Royaume de Dieu est à l’opposé des standards mondains. Pour illustrer cette humilité, il a évoqué l’acte révolutionnaire de Jésus lavant les pieds de ses disciples (Jean 13:14-15).

Une image forte a marqué l’auditoire : l’orateur a expliqué que la nature de Dieu est comparable à un triangle et non à un carré. Dans cette vision, la base du triangle (le service et l’humilité) soutient tout l’édifice, rappelant que « le plus grand doit être comme le plus petit ».

Le don des biens et du soi

Le service efficace repose sur deux formes de sacrifices :

  • Les biens matériels et financiers : En s’inspirant des premiers chrétiens qui mettaient leurs ressources en commun, le pasteur a encouragé les fidèles à soutenir l’œuvre de Dieu par leurs moyens financiers.

  • Le don de soi et la bienséance : Le service ne se limite pas à l’argent. Il s’agit d’offrir son corps comme un « sacrifice vivant ». La bonté envers autrui a été présentée comme un baume capable d’apporter soulagement et guérison.

L’orateur a cité l’exemple inspirant de l’actuel président du Ghana, qui, malgré ses hautes fonctions, continue d’assurer humblement le service de protocole dans son église locale. Cela démontre qu’aucune tâche n’est dégradante lorsqu’elle est accomplie pour le Seigneur.

Le principe de l’action de grâce 

Pour clore son enseignement, le Pasteur Abel Kaboré a détaillé les deux priorités du chrétien efficace :

  1. Donner la priorité à Dieu : En écho à Matthieu 6:33, le chrétien doit d’abord chercher le Royaume et la justice de Dieu, avec la foi que tout le reste (besoins matériels et succès) suivra naturellement.

  2. Donner son temps : Le service efficace exige une présence active. Participer aux cultes, aux rencontres de prière, aux croisades et s’impliquer dans la vie communautaire sont des actes de dévotion essentiels.

Le message du Pasteur Abel Kaboré a laissé les fidèles de Silmissin avec une vision renouvelée de leur engagement. Servir efficacement, c’est allier la générosité matérielle à une humilité profonde, tout en plaçant Dieu au sommet de son emploi du temps.

Reporters : Abdias COULIBALY et Crépin TAGNAMBOU

Les défis dans la vie de couple : comment résoudre les problèmes du foyer

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L’église des AD du Temple Salem de Simissin a consacré son culte dominical du 19 avril 2026 à une thématique au cœur de la vie sociale : l’équilibre et la résolution des problèmes au sein du foyer. Le Pasteur Dieudonné Sawadogo a apporté un éclairage biblique et pratique sur les tensions qui minent souvent les unions, en s’appuyant sur les instructions de l’apôtre Paul à Tite et à Timothée.

La Saine Doctrine comme socle du foyer

S’appuyant sur Tite 2:1-8, l’orateur a rappelé que la résolution des problèmes de couple commence par une conduite individuelle exemplaire. Pour le Pasteur Sawadogo, le foyer ne peut être stable que si chaque membre — des plus âgés aux plus jeunes — adopte une attitude conforme à la « saine doctrine ».

  • Le rôle des aînés : Les hommes et femmes âgés doivent être des modèles de sobriété, de patience et de sainteté, car ils ont la responsabilité de transmettre de « bonnes instructions » aux plus jeunes.

  • L’apprentissage de l’amour : Le texte souligne que l’amour pour le mari et les enfants s’apprend et se cultive par la retenue, la bonté et le respect des priorités domestiques.

Le défi de la famille élargie : La « Belle-Famille »

Un point crucial de l’enseignement a porté sur les relations avec la parenté (beaux-parents, beaux-frères et belles-sœurs). L’orateur a identifié ces interactions comme l’un des défis majeurs du couple moderne.

« L’homme doit prendre ses responsabilités pour soutenir sa femme face aux pressions extérieures, et la femme doit, en retour, honorer son mari par le respect. »

L’équilibre entre le respect dû aux parents et l’autonomie du nouveau foyer est essentiel pour que « la parole de Dieu ne soit pas blasphémée ».

La Responsabilité : Un impératif de foi

Le Pasteur a été ferme sur la responsabilité de l’homme en tant que pilier du foyer. En citant 1 Timothée 5:8, il a rappelé une vérité radicale : prendre soin des siens n’est pas seulement une obligation sociale, c’est une exigence de foi.

« Si quelqu’un n’a pas soin des siens… il a renié la foi, et il est pire qu’un infidèle. »

Cela implique :

  • La protection : Défendre l’harmonie du foyer contre les critiques ou les ingérences.

  • La modération : Les jeunes gens ont été exhortés à la tempérance pour éviter de créer des problèmes inutiles par l’impulsivité.

  • L’exemplarité : Devenir un « modèle de bonnes œuvres » pour que personne, pas même l’adversaire, ne trouve à redire sur le couple.

Le message s’est achevé sur un appel à la maturité spirituelle. La réussite d’un mariage ne dépend pas de l’absence de problèmes, mais de la capacité des conjoints à s’aligner sur les principes de respect, de responsabilité et de modération enseignés par la Parole.

Reporters : Josué OUEDRAOGO et Sara Dorcas DIPAMA

L’obéissance et l’humilité : le code de conduite du Royaume des Cieux

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Le dimanche 12 avril 2026 à l’église des AD Temple Salem de Silmissin, les bancs étaient empreints de sérénité lors du culte centré sur la transformation intérieure. À travers un message puissant, le Pasteur Samuel AZOUGABOU a rappelé aux fidèles que l’accès au salut, garanti par Jean 8:36, n’est pas une fin en soi, mais le début d’une marche marquée par deux traits de caractère non négociables : l’obéissance et l’humilité.

L’obéissance : la preuve d’amour et le rempart contre le chaos

L’enseignement a débuté par un rappel théologique essentiel : notre liberté actuelle est le fruit direct de l’obéissance sacrificielle de Jésus-Christ. Sans cet acte, l’humanité serait restée prisonnière du péché.

Pour le croyant, l’obéissance n’est pas une contrainte, mais une identité. S’appuyant sur Jean 14:15 (« Si vous m’aimez, gardez mes commandements »), l’orateur a souligné que :

  • L’obéissance préserve l’unité : Le manque de soumission à la Parole est désigné comme la racine des divisions qui déchirent les églises et les foyers.

  • L’obéissance affirme notre appartenance : Bien que vivant dans le monde, le chrétien se distingue par une culture différente, celle du Royaume, où la volonté du Père prime sur les désirs personnels.

L’humilité : le chemin vers l’élévation divine

Le second pilier du message a porté sur l’humilité, illustrée par le modèle parfait de Philippiens 2:6-8. Jésus, malgré sa nature divine, s’est dépouillé de tout pour servir.

L’homme de Dieu a exhorté l’assemblée à rejeter l’orgueil, ce poison qui précède la chute. L’humilité chrétienne a été définie comme :

  • La reconnaissance de la souveraineté de Dieu : Admettre que tout ce que nous avons vient de Lui.

  • Un bouclier contre les querelles : Celui qui sait s’abaisser désamorce les conflits avant qu’ils n’éclatent.

  • Une promesse d’avenir : Selon Luc 14:11, l’abaissement volontaire est la condition préalable à l’élévation divine.

Des valeurs pour un témoignage vivant

Le message s’est conclu par une invitation à la mise en pratique immédiate. L’obéissance et l’humilité ne sont pas des concepts abstraits, mais les signes visibles de l’enfant de Dieu. En marchant dans ces valeurs, la vie du fidèle devient un « témoignage vivant », une preuve silencieuse mais puissante de l’efficacité de l’Évangile.

Reporters : Bruno BATIONO et Hellois COMPAORE

La Pâque : une dynamique spirituelle dans le Royaume de Dieu

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En ce dimanche de Résurrection 05 avril 2026, l’église des AD Temple Salem de Simissin a vibré au rythme d’un message puissant et pratique. Le Pasteur Raphaël YARA a invité les fidèles à ne pas considérer la Pâque comme une simple commémoration annuelle, mais comme une dynamique active au sein du Royaume de Dieu.

Son message a tourné autour d’une question centrale : comment vivre la Pâque selon les standards du Royaume de Dieu? La réponse tient en trois piliers : la consécration, la mémoire et la communion.

La consécration : balayer le levain du caractère

Le Pasteur Yara a rappelé qu’honorer Dieu lors de la Pâque exige une purification rigoureuse. S’appuyant sur Exode 12:15, il a expliqué que l’absence de levain dans les maisons israélites était une question de vie ou de mort spirituelle.

Citant 1 Corinthiens 5:8, il a traduit cette image pour le chrétien moderne : le « levain » représente les traits de caractère incompatibles avec le Royaume.

  • Se débarrasser de la malice et de la méchanceté : Ce sont ces impuretés qui empêchent la Pâque de produire son plein effet.

  • Adopter les « pains sans levain » de la pureté et de la vérité : La Pâque nous invite à un changement d’attitude radical, où la sincérité devient notre nouvelle nature.

Une mémoire vivante : l’héritage de la table

Pour que la Pâque ne devienne pas une coquille vide, elle doit rester une « mémoire vivante ». En revisitant l’institution de la Sainte Cène dans Luc 22:15-20, l’orateur a souligné le désir ardent de Jésus de partager ce repas avant de souffrir.

« Faites ceci en mémoire de moi », a-t-il rappelé. Célébrer la Pâque, c’est refuser l’oubli. C’est se souvenir du prix payé (le corps rompu et le sang versé) pour sceller la Nouvelle Alliance. Ce n’est pas un rituel du passé, mais une réalité présente qui doit nourrir notre foi quotidienne.

La communion : refuser le mélange et le compromis

Le dernier point fort du message a porté sur la dimension horizontale et verticale de la fête. Selon 1 Corinthiens 10:16, la Sainte Cène est une communion profonde :

  • Avec Dieu : Par le sang et le corps du Christ.

  • Avec les frères : Créant une unité organique au sein de l’Église.

Le Pasteur Yara a mis en garde contre la tentation du compromis. Pour lui, la Pâque est une vie et non une théorie. On ne peut pas prétendre célébrer la résurrection tout en conservant des habitudes de vie contraires à l’enseignement de Christ. Vivre la Pâque, c’est vivre en fusion avec Jésus-Christ, sans partage.

Le culte s’est achevé sur un appel à l’action. La dynamique du Royaume exige que chaque fidèle sorte du temple non seulement avec une information, mais avec une transformation. La Pâque est le point de départ d’une marche renouvelée dans la pureté, loin des compromis mondains.

Reporters : Bruno BATIONO et Sara Dorcas DIPAMA

Séminaire de Pâques à Temple Salem: de la délivrance à la nouvelle naissance

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Pour ce deuxième jour du Séminaire de Pâques samedi 4 avril 2026 à l’Église des AD Temple Salem, l’atmosphère était à la fois solennelle et transformative. Poursuivant la lancée de la veille, le Pasteur Raphaël YARA a approfondi la dimension salvatrice de la Pâque, la présentant non pas comme une simple commémoration historique, mais comme une réalité spirituelle qui redéfinit l’identité du croyant.

Un acte de délivrance et de salut

En s’appuyant sur les fondements d’Exode 12:1-14, l’orateur a revisité la « Pâque historique ». Il a rappelé que cet événement est avant tout un acte de délivrance souverain de Dieu. Comme pour le peuple d’Israël en Égypte, la Pâque marque le moment où le Seigneur intervient pour briser les chaînes de l’oppression et offrir le salut à ceux qui se placent sous Son alliance.

Le transfert de Royaume : une transition radicale

L’un des points forts du message a porté sur la dimension « géographique » de la foi. Citant Colossiens 1:12-14, le Pasteur Yara a expliqué que la Pâque est le pont qui nous permet de quitter le royaume des ténèbres pour entrer dans la lumière.

  • Dieu n’oublie pas : Même dans l’épreuve, la promesse de Dieu demeure.

  • Dieu n’abandonne pas : Le passage vers le Royaume du « Fils de son amour » est garanti par Sa fidélité.

Une prière fervente a d’ailleurs marqué ce moment : « Dieu aide-moi à ne pas t’oublier et à ne jamais abandonner ton alliance. »

La Pâque n’est pas seulement une sortie de l’esclavage, c’est une introduction officielle dans une nouvelle citoyenneté (Colossiens 1:13b). L’orateur a lié cette transition à la figure du Christ, l’Agneau de Dieu (Jean 1:29) qui a été sacrifié pour nous (1 Corinthiens 5:7). Ce sacrifice est le prix payé pour notre transport surnaturel vers une vie de paix et de grâce.

La nouvelle naissance : changer de nature

Le Pasteur a conclu en soulignant que pour habiter ce nouveau Royaume, une transformation intérieure est nécessaire. À travers Jean 3:3-5, il a rappelé l’impératif de la nouvelle naissance. La Pâque nous offre cette opportunité : naître d’eau et d’Esprit pour voir et entrer dans le Royaume de Dieu.

En clôturant avec les Béatitudes (Matthieu 5:6-10), le message a rappelé que ceux qui ont soif de justice et qui sont artisans de paix sont les véritables héritiers de ce Royaume. Ce deuxième jour de séminaire aura ainsi permis aux fidèles de réaliser que la Pâque est le point de départ d’une vie nouvelle, scellée par une alliance éternelle que rien ne peut briser.

Reporters : Bruno BATIONO et Abdias COULIBALY

Vivre la Pâque, c’est vivre selon le Royaume de Dieu

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À l’approche de la célébration de la Pâques, l’Église des AD Temple Salem de Silmissin a plongé au cœur de la théologie du Royaume. Loin des préparatifs purement matériels, le Pasteur Raphaël YARA a invité les fidèles à une introspection profonde à travers un enseignement intitulé : « La Pâque en perspective du royaume de Dieu » dans la soiré du 3 avril 2026.

S’appuyant sur l’épine dorsale de Romains 14:17, l’homme de Dieu a rappelé que si la Pâque nous a ouvert les portes d’une nouvelle citoyenneté, elle nous impose également un nouveau mode de vie.

Le Royaume : une question de valeurs, pas de menu

Pour le Pasteur Yara, le Royaume de Dieu ne se définit pas par ce que l’on consomme, mais par ce que l’on manifeste. Il a décliné cette « constitution » céleste en trois piliers indissociables :

  • La Justice (La Conformité) : Elle n’est pas ici une notion juridique humaine, mais une harmonie parfaite avec la volonté de Dieu. Vivre le Royaume, c’est aligner ses choix, ses pensées et ses actes sur ce que le Créateur attend de nous.

  • La Paix (L’Harmonie) : Être citoyen du Royaume, c’est être un artisan de paix. Le Pasteur a insisté sur la dimension horizontale de la foi : être en paix avec Dieu nécessite d’être en paix avec les autres par le pardon. En tant que « sel du monde », le chrétien doit non seulement vivre la paix, mais la diffuser activement autour de lui.

  • La Joie (La Force) : Cette joie ne dépend pas des circonstances extérieures. Elle émane de la présence de Dieu dans nos vies. En citant Néhémie 8:10, l’orateur a rappelé une vérité essentielle :

« Ne vous affligez pas, car la joie de l’Éternel sera votre force. »

La Pâque : notre certificat de nationalité

L’enseignement a pris une tournure très pratique en rappelant le sens profond de la fête : la Pâque est l’événement qui a permis notre transfert dans le Royaume de Dieu. Nous sommes devenus des citoyens célestes.

Cependant, le Pasteur a lancé un défi à l’assemblée :

« Est-ce que nous vivons réellement selon les caractéristiques de ce royaume ? »

Célébrer la Pâque sans manifester la justice, la paix et la joie par le Saint-Esprit reviendrait à posséder un passeport sans jamais voyager. L’orateur a donc exhorté chaque fidèle à un examen de conscience rigoureux : sommes-nous des citoyens actifs ou de simples spectateurs de la grâce ?

Le message s’est conclu sur une invitation à vivre une « Pâque de substance ». Au-delà des festivités, c’est la présence du Saint-Esprit qui rend ces trois caractéristiques réelles dans le quotidien du croyant. En ce 3 avril, l’Église de Silmissin a été appelée à briller par sa justice, à apaiser par sa paix et à fortifier par sa joie.

Reporters : Bruno BATIONO et Sara Dorcas DIPAMA