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mardi, 4 août 2026
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Thème 2025: "Le temps est accompli, et le royaume de Dieu est proche. Repentez-vous, et croyez à la bonne nouvelle." ‭‭Marc‬ ‭1‬:‭15

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Le Pasteur Samuel Azougabou exhorte les fidèles à une vie conforme aux exigences du Royaume de Dieu

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Le dimanche 5 juillet 2026, les fidèles de l’Église des AD Temple Salem de Silmissin ont été édifiés par un message axé sur le raffermissement de la foi et les exigences spirituelles pour hériter du Royaume de Dieu. Ce sermon, délivré par le Pasteur Samuel AZOUGABOU, a rappelé l’importance d’une marche chrétienne intègre et sans compromis. En s’appuyant sur les textes de Matthieu 5:29-30, son message, axé sur la préservation de l’âme face aux dérives du monde contemporain, a résonné comme un appel pressant à une vigilance spirituelle accrue.

La métaphore de l’amputation : Identifier l’essentiel 

Le Pasteur Azougabou a introduit son message en confrontant l’assemblée à une question provocatrice : « Quel membre de votre propre corps seriez-vous prêts à sacrifier ? » À travers cette imagerie volontairement radicale, le Christ n’appelle pas à une mutilation physique, mais exige que le croyant comprenne la hiérarchie des valeurs spirituelles.

L’orateur a vigoureusement rappelé que l’objectif ultime de l’existence humaine reste l’obtention du Royaume de Cieux. Cette priorité absolue s’aligne parfaitement avec le mot d’ordre annuel de la communauté, tiré de Matthieu 6:33 (« Cherchez premièrement le royaume et la justice de Dieu… »). Rien, absolument rien — qu’il s’agisse d’une habitude ancrée, d’une relation toxique ou d’un avantage matériel —, ne doit surcharger la marche du chrétien au point de compromettre son éternité.

Le diagnostic des branches inutiles : Ce qui qualifie pour l’enfer

Pour donner une portée pratique à son homélie, le pasteur a dressé une liste sans concession de ces « membres » ou « branches » spirituellement gangrénées qui lient le cœur des hommes à la terre et bloquent l’accès au ciel. Il a explicitement indexé :

  • Le mensonge, le vol et le commérage.

  • L’adultère, le péché sous toutes ses formes et l’ivrognerie.

  • La haine, la jalousie, le meurtre et le manque de pardon.

Le verdict des Écritures : S’adossant à l’avertissement de

Marc 8:36 « Et que sert-il à un homme de gagner tout le monde, s’il perd son âme ? »

, le prédicateur a défini la perte de l’âme comme le drame suprême : la séparation éternelle et irréversible d’avec Dieu.

La fragilité du visible face à l’éternité du Royaume 

Poursuivant sa démonstration, le Pasteur Samuel Azougabou a opposé la nature transitoire de notre environnement à la stabilité du monde à venir. Selon 1 Jean 2:17, tout ce qui fait l’orgueil et la convoitise de ce monde est en train de passer, alors que seule la Parole de Dieu traverse les âges sans prendre une ride.

De son côté, Hébreux 12:28 atteste que le Royaume que nous recevons par la foi est intrinsèquement inébranlable. Il est donc insensé de s’accrocher à des tares morales éphémères au détriment d’un héritage glorieux et éternel.

« Mieux vaut entrer au paradis avec une partie du corps en moins que d’aller en enfer avec tout son corps », s’est écrié l’orateur, exhortant chaque fidèle à prendre la décision immédiate et courageuse de trancher ce qui n’est pas bon dans sa vie.

Le culte s’est achevé par une intense séquence d’intercession collective. Brisés par la pertinence du message, les fidèles du Temple Salem de Silmissin se sont tournés vers le trône de la grâce, sollicitant ardemment l’aide et la force du Saint-Esprit pour opérer ces amputations intérieures indispensables à la conquête du Royaume.

Reporter : Bruno BATIONO et Elloise COMPAORE

Investir dans l’Éternité : où se trouve votre véritable trésor ?

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Le dimanche 28 juin 2026, l’assemblée des AD Temple Salem a été interpellée sur l’une des questions les plus cruciales de la foi chrétienne : la gestion de nos ressources à la lumière de l’éternité. Poursuivant sa série d’enseignements sur la vie du Royaume, le Pasteur Vincent SIMPORE a exhorté les fidèles à revoir leurs priorités en s’appuyant sur les recommandations claires de Jésus dans Matthieu 6:19-21 et Luc 12:33-34. 

La théologie du pèlerinage : L’illogisme de l’accumulation terrestre

Le Pasteur Vincent Simporé a introduit son message en rappelant le statut légal et spirituel du chrétien sur la terre : celui de pèlerin et de voyageur. Notre véritable patrie, notre citoyenneté légitime, n’appartient pas au présent siècle mais au Royaume des Cieux.

Dès lors, l’orateur a qualifié d’« illogique » la course effrénée et l’accumulation compulsive de biens matériels éphémères dans un monde en sursis. En citant la maxime du Christ : « Là où est ton trésor, là aussi sera ton cœur », le pasteur a démontré que le compte bancaire et le patrimoine d’un homme agissent comme le véritable aimant de son âme. Si vos richesses sont enfouies dans la terre, votre spiritualité y sera également enchaînée.

Démystification de la banque du Ciel : Les trois guichets de l’investissement

L’un des points d’impact majeurs de l’homélie a résidé dans la clarification pratique de l’épargne spirituelle. Avec beaucoup de pédagogie, le Pasteur Simporé a précisé qu’amasser des trésors au Ciel ne relève pas d’une transaction mystique ou d’un « transfert de fonds » virtuel vers l’au-delà. C’est une opération qui s’exécute très concrètement ici-bas, par des choix tangibles.

L’orateur a décliné le triptyque de la monnaie d’échange céleste à travers trois dimensions de service :

  • Le don de soi total : Mettre de manière intentionnelle ses biens matériels, son temps disponible et son énergie physique à la disposition exclusive des départements et de l’avancement de l’église locale.

  • L’Évangile en action : Manifester une générosité agressive et sacrificielle envers les personnes les plus vulnérables de notre société (les orphelins, les veuves, ainsi que les personnes en situation de handicap). Secourir le pauvre, c’est prêter à l’Éternel.

  • Le partenariat sacerdotal : Veiller de manière active et régulière sur les besoins matériels des serviteurs de Dieu qui consacrent l’intégralité de leur vie au ministère de la Parole.

La tragédie de l’illusion matérielle : Ce qui pourrit face à ce qui demeure

Pour clore son propos, le messager du Temple Salem a dressé un réquisitoire contre la fatalité des trésors terrestres. Tout système de stockage humain est corruptible : ce que la teigne ne ronge pas, la rouille finit par le détruire, et ce que la rouille épargne reste à la merci des voleurs.

Le diagnostic du Royaume : Une vie centrée uniquement sur l’accumulation et le confort matériel n’est pas un signe de réussite, mais le prélude d’une faillite et d’une ruine spirituelle tragique. Les œuvres accomplies par amour pour Dieu sont les seules valeurs refuges qui traverseront le feu du jugement pour demeurer à jamais.

Repentance et réalignement

La conclusion de cette prédication a débouché sur un temps intense de brisement et d’examen de conscience. Répondant à l’appel du Pasteur Vincent Simporé, l’assemblée s’est massivement avancée vers l’autel dans un élan de repentance, demandant la grâce de briser les chaînes du matérialisme.

Les fidèles du Temple Salem sont repartis avec la conviction renouvelée que le meilleur placement financier et humain consiste à donner de soi-même pour l’avancement du Royaume de Dieu, scellant ainsi leur cœur dans l’éternité.

Reporter : Josué OUEDRAOGO et Abdias COULIBALY

« Cherchons le Royaume de Dieu dans l’unité » : Maman Pasteur Yara exhorte l’Église à marcher ensemble

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L’unité comme fondement de la vie chrétienne et de l’œuvre de Dieu était au cœur du message du culte dominical du 21 juin 2026 à l’Église des Assemblées de Dieu Temple Salem de Silmissin. S’appuyant sur les exemples de Moïse et de Néhémie, Maman Pasteur YARA a appelé les fidèles à soutenir leurs responsables spirituels, à préserver la cohésion au sein des familles et à marcher ensemble vers le Royaume de Dieu.

S’appuyant sur les récits historiques d’Exode 17:12-13 et de Néhémie 4:10-13, la servante de Dieu a démontré que l’accès au Royaume et la réussite des œuvres divines reposent entièrement sur la force de la cohésion et le soutien mutuel.

Le modèle des mains élevées : L’interdépendance des ministères (Exode 17:12-13)

Pour introduire la dimension stratégique de l’unité, Maman Pasteur Yara a revisité le combat d’Israël contre Amalek. Sur la montagne, la victoire dépendait de la fermeté des mains de Moïse ; or, la fatigue physique menaçait de faire basculer la bataille.

L’orateur a dressé une analogie contemporaine claire à l’attention de l’Église :

Le leadership partagé : Dans le fonctionnement de la communauté chrétienne, les pasteurs se tiennent à l’image de Moïse, portant de lourdes responsabilités spirituelles. Les diacres, les responsables de groupes et l’ensemble des fidèles sont appelés à être les « Aaron et Hur » de notre temps.

Soutenir les conducteurs spirituels par la prière, le respect et l’engagement actif est indispensable. Personne ne peut porter seul le fardeau de l’œuvre de Dieu ; c’est la stabilité des leaders, fortifiés par leur peuple, qui garantit la victoire spirituelle de toute la communauté.

Le défi de Néhémie : Reconstruire en famille face au découragement (Néhémie 4:10-13)

Poursuivant son enseignement, la prédicatrice a analysé la reconstruction des murailles de Jérusalem. Le texte de Néhémie 4:10 montre un peuple épuisé par l’ampleur des décombres, parallèlement menacé par des ennemis invisibles tapis dans l’ombre. Face à ce double péril, la stratégie de Néhémie a été redoutable : organiser le peuple par familles, armées et prêtes à défendre chaque brèche.

Maman Pasteur Yara a souligné que le combat pour le Royaume de Dieu commence au cœur des foyers. Les décombres du monde actuel (divisions, rancœurs, influences extérieures) exigent que les familles chrétiennes fassent bloc. Face aux assauts de l’ennemi, l’isolement est fatal. C’est en resserrant les rangs familiaux et en maintenant une vigilance de tous les instants que l’œuvre de Dieu peut progresser sans interruption.

Les exigences pratiques d’un voyage collectif vers le Royaume

Le cœur du message a rappelé que la volonté de Dieu n’est pas une course solitaire, mais une marche collective. « L’unité fait la force, nous devons nous aider afin que nous puissions entrer dans le royaume de Dieu ensemble », a insisté l’orateur. Cela requiert des attitudes concrètes au quotidien :

  • Le refus des divisions : Faire de grands efforts intentionnels pour cultiver, restaurer et préserver la paix et l’harmonie au sein de l’église et des maisons.

  • La culture du fardeau partagé : Soutenir activement les membres les plus faibles ou fatigués de la communauté, pour que personne ne reste en chemin.

En conclusion, Maman Pasteur Yara a exhorté le Temple Salem à briser toute forme d’individualisme. Le Royaume des cieux est la destination de tout le corps de Christ uni. En se mobilisant ensemble, des leaders jusqu’aux plus petites cellules familiales, l’Église devient invincible face aux oppositions et demeure le reflet de la gloire de Dieu.

Reporter : Crépin TAGNAMBOU

Temple Salem : le Pasteur Raphaël Yara décrypte les quatre grands symboles de la Pentecôte et leur impact dans le Royaume de Dieu

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L’église des AD Temple Salem de Silmissin a été le cadre d’un enseignement de haute facture lors du culte dominical du 7 juin 2026. Marqué par un enseignement profond sur le thème : « L’importance de la Pentecôte dans le Royaume de Dieu ». Le message a été livrépar le Pasteur Raphaël YARA, qui a partagé avec le peuple de Dieu les fondements spirituels et la portée de la Pentecôte dans la vie du chrétien.

Loin d’une simple commémoration historique, l’orateur a choisi de décortiquer les fondements spirituels de cette dispensation à travers les quatre grands symboles du Saint-Esprit, révélant ainsi les facettes dynamiques de l’action divine dans la vie du croyant.

Les quatre symboles de l’effusion de l’Esprit

Pour structurer son exposé, le Pasteur Raphaël Yara a méthodiquement parcouru les Écritures afin de donner un sens pratique aux manifestations de la Pentecôte :

• Le Vent : Le souffle de vie et le mouvement du réveil (Actes 2:2)

Le vent impétueux de la chambre haute représente la vie divine originelle et la puissance invisible de Dieu à l’œuvre dans le monde. C’est le symbole par excellence du réveil spirituel, ce mouvement souverain que le Saint-Esprit suscite pour secouer l’inertie, dynamiser l’Église et propulser la trajectoire des croyants.

• Le Feu : La sainteté et la passion du service (Malachie 3:2-3)

Le feu exprime la sainteté de l’Éternel et sa présence tangible au milieu de son peuple. L’orateur a rappelé que ce feu remplit un triple rôle : il purifie le vase intérieur, éclaire l’intelligence pour une saine compréhension de la Parole, et embrase le cœur d’un désir ardent pour l’œuvre de Dieu. Le feu de l’Esprit est le garant d’une vie consacrée.

• Les Langues : L’ADN de la mission universelle (Actes 2:4-9)

Les langues de feu traduisent la dimension mondiale et inclusive de la mission chrétienne. En brisant les barrières linguistiques à Jérusalem, Dieu a manifesté sa volonté de toucher toutes les nations sans distinction. Ce don surnaturel qualifie et équipe les croyants pour devenir des témoins audacieux jusqu’aux extrémités de la terre.

• L’Eau Vive : La source de la restauration intérieure (Jean 7:38-39)

S’alignant sur les paroles de Jésus, le pasteur a expliqué que l’eau vive symbolise l’action désaltérante de l’Esprit face aux sécheresses de l’âme humaine. Elle opère une purification interne et communique une vie nouvelle, fraîche et débordante à quiconque place sa confiance en Dieu.

Le cahier des charges opérationnel de la Pentecôte

Pour l’orateur, la compréhension de ces symboles doit impérativement déboucher sur un alignement pratique dans le quotidien de l’Église :

En conclusion de son homélie, le Pasteur Raphaël Yara a lancé un vibrant appel aux fidèles de Silmissin, les exhortant à ne pas s’arrêter à la surface de l’expérience de la Pentecôte, mais à en rechercher une révélation toujours plus profonde. C’est à cette seule condition que l’Église pourra manifester la plénitude de sa puissance et accomplir efficacement le mandat missionnaire qui lui est confié.

Le culte s’est achevé dans une atmosphère de profonde méditation et de recueillement, l’assemblée s’engageant à vivre sous la direction exclusive et continue du Saint-Esprit.

Reporter : Josué OUEDRAOGO et Hélloïs COMPAORE

Temple Salem de Silmissi : Le Pasteur Samuel Azougabou appelle les fidèles à mener une vie utile en Christ

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L’église des Assemblées de Dieu Temple Salem de Silmissi a vibré au rythme d’un culte mémorable et profondément interpellateur le dimanche 31 mai 2026. Porté par la voix du Pasteur Samuel AZOUGABOU, le message du jour a résonné comme un appel pressant à la cohérence spirituelle, invitant chaque fidèle à aligner son quotidien sur la stature du Christ.

En explorant les écrits pauliniens, les orateurs ont décortiqué les fondements et les manifestations pratiques d’une vie chrétienne à fort impact social et spirituel.

L’impératif de l’utilité : Être le reflet du Christ dans la cité

Pour introduire son homélie, le Pasteur Samuel Azougabou a posé une question fondamentale : Pourquoi mener une vie utile en Christ ?

S’appuyant sur le célèbre arbitrage de l’apôtre Paul dans 1 Corinthiens 6:12, l’orateur a rappelé que la liberté chrétienne n’est pas un blanc-seing pour l’anarchie morale, mais une responsabilité de chaque instant. « Tout m’est permis, mais tout n’est pas utile », enseigne l’Écriture. L’homme de Dieu a donc insisté sur la nécessité absolue pour le croyant de savoir opérer de bons choix dans sa marche.

Pour illustrer cette exigence d’exemplarité, le pasteur a opéré un retour historique vers l’Église primitive :

La leçon d’Antioche : C’est dans cette cité antique que les disciples de Jésus ont été appelés « chrétiens » (littéralement « petits Christ ») pour la toute première fois. Ce surnom ne leur a pas été donné par hasard, mais parce que leur mode de vie, leurs réactions et leur intégrité rappelaient point par point le caractère de Jésus.

De la même manière aujourd’hui, l’impact positif du chrétien sur son entourage doit être mesurable. Le pasteur a martelé que cette exemplarité doit infuser toutes les dimensions de l’existence : la manière de penser, de parler et d’agir, afin de rendre un témoignage authentique qui glorifie le Très-Haut.

Le mécanisme de la transformation : De la nouvelle créature au leadership positif

Abordant le volet pratique de son enseignement (Comment mener une vie utile en Christ ?), le Pasteur Azougabou a rappelé la mécanique spirituelle de la conversion. Quiconque accepte le Christ est soumis à une rupture radicale de trajectoire : « Les choses anciennes sont passées, voici, toutes choses sont devenues nouvelles ».

Citant Galates 2:20, il a rappelé que la vie du croyant est désormais cachée en Christ. C’est d’ailleurs cette maturité comportementale et cette transformation visible qui ont historiquement permis à de nombreux fidèles d’occuper des postes de responsabilité et de confiance au sein de l’Église.

L’orateur a mis un point d’honneur sur la notion de responsabilité et de leadership environnemental. Pour rendre le concept accessible, il a invité une jeune fille et sa petite sœur à le rejoindre pour une brève interaction, démontrant avec clarté comment les actions de l’aînée dictent inconsciemment la conduite de la cadette. Par cette illustration vivante, il a rappelé que chaque chrétien, par son attitude, influence positivement ou négativement les croyants comme les non-croyants qui l’entourent.

En guise de conclusion, le Pasteur Samuel Azougabou a solennellement rappelé aux fidèles du Temple Salem leur identité céleste : ils appartiennent avant tout au Royaume de Dieu. Par conséquent, leur passage sur terre doit être géré avec une extrême vigilance. Reprenant la fin de son texte de cadrage (« …mais je ne me laisserai asservir par quoi que ce soit »), il a exhorté l’assemblée à briser toute forme d’addiction ou d’habitude qui tendrait à faire d’eux des esclaves, afin de préserver la pureté de leur témoignage.

Le culte s’est achevé par d’intenses moments de prière et d’engagement personnel, chaque fidèle repartant avec le défi de manifester, dès cette semaine, une vie pleinement utile à sa communauté.

Reporter : Crépin TAGNAMBOU et Hélloïs Compaoré

« Ayons la même vision que Dieu », le Pasteur Azougabou prône l’amour communautaire 

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Le dimache 17 mai 2026, l’Église des Assemblées de Dieu Temple Salem de Silmissin a vibré au rythme d’un enseignement d’une grande portée sociale et spirituelle. Porté par une conviction inébranlable et une profonde assurance, le Pasteur Samuel AZOUGABOU a édifié le peuple de Dieu autour d’un thème interpellateur : « Nous qui sommes enfants de Dieu, ayons la même vision que Dieu ».

Le message s’est articulé comme un plaidoyer vibrant pour l’abandon du formalisme religieux au profit d’un christianisme pratique, ancré dans l’amour fraternel et l’entraide communautaire.

La vie en communauté : Traduire la foi en œuvres concrètes

Dès l’entame de son propos, l’orateur a rappelé que l’identité d’enfant de Dieu est incompatible avec l’individualisme. Il a invité les fidèles à calquer leur quotidien sur le modèle du Christ, en devenant des acteurs de transformation sociale dans leur environnement.

  • Le triptyque chrétien : Le partage, l’entraide et l’amour sincère doivent cesser d’être de simples concepts pour devenir des réflexes quotidiens.

  • Le refus de l’égoïsme : Le Pasteur Azougabou a insisté sur la nécessité absolue d’associer les œuvres à la foi. Vivre sur terre en gardant constamment une pensée et une action bienveillante pour son prochain est la marque des véritables disciples.

S’appuyant sur l’introduction du Sermon sur la montagne (Matthieu 5:1-2), il a exhorté la communauté de Salem à ne pas être de simples auditeurs des Écritures, mais des pratiquants résolus des enseignements de Jésus.

Avoir la vision de Dieu : Quitter le formalisme pour la mission

Pour l’homme de Dieu, aligner sa vision sur celle du Créateur exige une rupture radicale avec la routine ecclésiale et la piété de façade.

  • Un partenariat divin : Dieu, dans Sa souveraineté, a choisi de ne pas agir seul ; Il souhaite que les chrétiens collaborent activement avec Lui sur la Terre.

  • Le sens d’une existence : L’orateur a bousculé les consciences en rappelant une vérité existentielle : si Dieu permet à un homme de respirer et de vivre aujourd’hui, ce n’est pas pour qu’il subisse sa vie, mais pour qu’il accomplisse une mission divine spécifique. Associer ses ambitions personnelles à la vision globale de Dieu devient alors le but ultime de la vie chrétienne.

La clé du Royaume : Un accès universel qui défie les barrières humaines

Le point culminant et le plus rassurant de l’enseignement a porté sur la justice distributive de Dieu concernant l’éternité. Le Pasteur Samuel Azougabou a rappelé avec force que le Créateur unique est le seul détenteur de la clé du Royaume des cieux, faisant de chaque être humain un candidat potentiel au salut.

Pour étayer cette vérité, l’orateur a utilisé une illustration percutante qui a profondément marqué l’auditoire :

« Si la clé du Royaume des cieux avait été confiée à une tierce personne ou à une ethnie spécifique, il est certain que le favoritisme aurait régné, et que certaines tribus ou peuples en auraient été définitivement exclus. »

En confiant le salut à la seule grâce divine, Dieu brise le tribalisme, le racisme et les barrières sociales. Le Royaume est ouvert à quiconque croit, sans distinction d’origine.

C’est dans une atmosphère empreinte d’une vive ferveur et d’une joie partagée que les fidèles du Temple Salem ont accueilli ces paroles de restauration. L’église de Silmissin repart fortifiée, prête à manifester un amour sans frontières au sein de son quartier et au-delà.

Reporter : Crépin Tagnambou et Hélloïs Compaoré

La JAD du Temple Salem en mission pour “faire de toutes les nations des disciples de Christ »

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La JAD du Temple Salem de Silmissin a déployé ses ailes le week-end du 16 au 17 mai 2026 dans la localité de Zãn (Manga). Ces deux journées de ferveur missionnaire, alliant action de terrain, fraternité sportive et proclamation de la Parole, ont culminé le dimanche à l’Église de la Mission Apostolique de Zãn avec le message du Pasteur Vincent SIMPORÉ axé sur le thème : « Chercher le royaume de Dieu ».

Une offensive missionnaire de terrain : Du porte-à-porte au terrain de football

Le samedi 16 mai a posé les jalons d’une approche communautaire et de proximité menée avec dynamisme par la jeunesse de Silmissin.

  • La conquête des cœurs à domicile : La journée a débuté par une campagne intensive de porte-à-porte. Les jeunes chrétiens sont allés à la rencontre des habitants de Zàn dans l’intimité de leurs concessions, partageant des messages d’espérance et la Bonne Nouvelle.

  • Le sport comme pont fraternel : Dans l’après-midi, la JAD a partagé un moment de communion par le biais d’un match de football avec les jeunes locaux. Une stratégie efficace pour briser les barrières et réunir la jeunesse de Zàn autour des valeurs du respect et de la fraternité.

  • Une soirée de puissance : Cette première journée s’est clôturée en beauté par une grande soirée publique d’évangélisation et de prière, marquée par une forte mobilisation de la population.

Le message du culte : La Renaissance et la repentance, clés d’accès au Royaume

Le dimanche 17 mai, l’atmosphère de consécration s’est transportée à l’intérieur de l’Église de la Mission Apostolique de Zàn pour le culte de clôture. Le Pasteur Vincent Simporé a structuré son exhortation autour des exigences spirituelles liées à la quête du Royaume des cieux.

• Le passage obligatoire par la nouvelle naissance

En s’appuyant sur l’entretien nocturne entre Jésus et Nicodème dans Jean 3:1-6, le pasteur a rappelé que l’accès au Royaume n’est pas une affaire d’héritage humain ou de statut social.

« Ce qui est né de la chair est chair, et ce qui est né de l’Esprit est Esprit. Si un homme ne naît d’eau et d’Esprit, il ne peut entrer dans le royaume de Dieu. »

Pour chercher et connaître ce Royaume, la condition première et non négociable est de reconnaître Jésus-Christ comme son Seigneur et Sauveur personnel. C’est à ce prix, selon Jean 1:12, que le croyant reçoit le pouvoir légitime de devenir enfant de Dieu.

• Pourquoi et comment chercher le Royaume ?

Citant le commandement de Matthieu 6:33 (« Cherchez premièrement le royaume et la justice de Dieu… »), le Pasteur Simporé a partagé une vérité de bon sens : « On ne cherche que ce que l’on n’a pas, et qui a une valeur importante ».

Le Royaume de Dieu, lieu où réside le Roi céleste, doit s’établir ici-bas dans le cœur des rachetés. En convoquant 1 Corinthiens 3:16 et 1 Corinthiens 6:19, il a rappelé que le corps du chrétien est désormais le temple du Saint-Esprit et qu’il ne s’appartient plus à lui-même. Chercher le Royaume implique donc de laisser Jésus régner de manière absolue sur tous les aspects de sa vie.

Les implications pratiques du citoyen du Royaume

Pour clore son enseignement, le Pasteur Vincent Simporé a décliné la feuille de route du chrétien engagé :

  • La vie communautaire et spirituelle : Entretenir la recherche du Royaume par une vie de prière constante et une communion fraternelle sincère.

  • Le mandat missionnaire : Annoncer courageusement la Bonne Nouvelle au monde entier et rendre un témoignage vivant des bienfaits de Jésus-Christ, à l’image de ce que la JAD a accompli ce week-end.

  • L’éthique de vie : Marcher au quotidien dans une sanctification rigoureuse et dans la crainte révérencielle de Dieu.

Cette sortie d’évangélisation de la JAD du Temple Salem de Silmissin à Zàn restera gravée comme un temps de rafraîchissement et d’éveil spirituel pour la localité. Elle rappelle à chaque croyant que le salut reçu doit impérativement se traduire par un engagement actif sur le terrain de la mission.

Reporter : Sara Dorcas DIPAMA

Djesos, 𝐓ê

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🙏 La foi prend vie en images…
Le clip “𝐓ê̂” de l’artiste Djesos est disponible sur YouTube. Une œuvre inspirante qui parle au cœur.
👉 Cliquez et regardez :

Musique gospel : Djesos présente son album « Tê » au Temple Salem de Silmissin

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Le vendredi 8 mai 2026, l’église des Assemblées de Dieu Temple Salem de Silmissin a servi de cadre à la sortie officielle et à la dédicace du nouvel album de l’artiste gospel Djesos , intitulé « Tê » qui signifie crois .

À travers cette œuvre musicale composée de six titres, l’artiste transmet un message centré sur la foi, l’espérance et la confiance en Dieu malgré les difficultés de la vie. Des morceaux tels que :

Never down , Ne signe pas , Ça va aller, encore Il peut, A la gare, M têdame;

l’artiste invite les auditeurs à garder espoir et à persévérer dans la croyance.

La cérémonie, débutée à 18h30, a réuni fidèles, proches, invités et amoureux de la musique gospel dans une ambiance de louange et d’adoration. Entre prestations live, moments d’échanges et séance de dédicace, Djesos a partagé avec le public l’univers spirituel de son projet musical.

Avec « Tê », l’artiste ambitionne d’encourager les croyants à demeurer fermes dans leur foi et à ne jamais abandonner face aux épreuves. Cette sortie d’album marque ainsi une nouvelle étape dans le parcours musical de Djesos, qui entend poursuivre son ministère à travers d’autres projets musicaux à venir.

Sara Dorcas DIPAMA

« Lève-toi et bâtis », le Pasteur YARA appelle l’église à devenir une réponse pour son quartier

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Le Temple Salem de Silmissin a vibré le dimanche 10 mai 2026 sous une interpellation communautaire de haute portée. Le Pasteur Raphaël YARA a invité les fidèles à une introspection profonde sur l’utilité sociale et spirituelle de l’église locale. Sous le thème : « Lève-toi et bâtis : l’église est une réponse de Dieu », le message a exhorté chaque chrétien à sortir d’une foi de consommation pour entrer dans une foi d’impact.

La vision de Néhémie : Voir avec les yeux de Dieu

En s’appuyant sur le thème de l’année (Matthieu 6:33), l’orateur a souligné que chercher le Royaume, c’est avant tout adopter le regard de Dieu sur notre environnement. Il a utilisé l’exemple de Néhémie (2:17-18) pour illustrer le passage de l’observation à l’action.

  • Le constat de l’opprobre : Comme Néhémie devant les murailles détruites de Jérusalem, l’église doit être capable de voir le « malheureux état » des cœurs et des structures sociales qui l’entourent.

  • La résolution collective : L’orateur a insisté sur la « bonne main de Dieu » qui accompagne ceux qui se lèvent pour restaurer ce qui est brisé.

L’Église : Une lumière pour la communauté, pas seulement pour les fidèles

Le Pasteur YARA a lancé un défi direct à l’assemblée : l’église doit être une solution pour le quartier de Silmissin.

« Est-ce que les fidèles ont permis aux gens du quartier de voir que Jésus est notre espoir ? »

Il a rappelé que l’église ne doit pas être un club fermé, mais un phare. Si l’impact de l’église s’arrête aux portes du temple, elle manque sa mission première de transformation sociale et spirituelle.

Sel et Lumière : Le test de l’absence

Citant Matthieu 5:13-14, l’orateur a rappelé l’identité fondamentale du chrétien : le sel et la lumière.

  • Le Sel : Il donne de la saveur et préserve de la corruption. Si le chrétien perd son influence positive, il devient « foulé aux pieds ».

  • La Lumière : Une ville située sur une montagne ne peut être cachée. L’église doit être visible par ses œuvres et son amour.

Pour conclure, le Pasteur a posé une question provocatrice qui a laissé l’assemblée dans un silence de réflexion :

« Si aujourd’hui notre église disparaît, est-ce que le quartier va-t-il sentir un manque ? »

Une manière de rappeler que la valeur d’une communauté chrétienne se mesure à l’ampleur du vide qu’elle laisserait si elle n’était plus là.

Reporters : Bruno BATIONO et Sara Dorcas DIPAMA