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mardi, 22 septembre 2026
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Thème 2025: "Le temps est accompli, et le royaume de Dieu est proche. Repentez-vous, et croyez à la bonne nouvelle." ‭‭Marc‬ ‭1‬:‭15

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Entre devoirs civiques et pureté spirituelle : le profil du jeune chrétien selon Dieu

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Comment la jeunesse chrétienne peut-elle influencer positivement sa génération face aux défis contemporains ? C’est la réflexion qui a guidé le culte de l’Église du Temple Salem de Silmissin le dimanche 6 septembre 2026. A l’occasion de la célébration de la journée Nationale de la JAD-BF, le frère KOUDOUGOU a captivé l’auditoire en développant le thème : « Sois un modèle pour Christ ». Une exhortation qui sonne comme un appel à l’action et à l’intégrité pour toute la jeunesse chretienne.

 

Qu’est-ce qu’un jeune modèle selon le monde ?

S’appuyant sur les attentes de la société contemporaine, l’orateur a rappelé que, selon le monde, un jeune modèle est celui qui respecte les lois morales et politiques de sa nation. C’est une personne intègre, pleine de qualités, qui sert de référence par son attitude irréprochable. Il incarne les valeurs d’un citoyen conscient, responsable et pleinement engagé au service du développement de son pays.

Le profil du jeune modèle selon Dieu

Allant au-delà du simple civisme, le prédicateur a défini le jeune modèle selon la Parole de Dieu comme celui qui reflète fidèlement l’image du Christ au sein de son Église, mais aussi dans son entourage quotidien.
C’est un jeune sur lequel Dieu peut compter et déclarer : « Voilà un homme selon mon cœur », à l’image du roi David (Actes 13:22). S’il s’acquitte scrupuleusement de ses devoirs civiques et moraux, il cherche avant tout à accomplir la volonté souveraine de Dieu dans sa génération.

Pourquoi le chrétien doit-il demeurer un modèle pour Dieu ?

Pour éclairer son auditoire, l’homme de Dieu s’est référé au contexte historique du livre d’Ézéchiel (Ézéchiel 22:25-30), une époque où le peuple d’Israël s’était détourné de Dieu. Les autorités religieuses et le peuple vivaient alors dans la désobéissance et la corruption.
Établissant un parallèle entre les dérives d’Israël à cette époque et les défis ou tares observés dans l’Église actuelle, l’orateur a souligné que c’est précisément dans un monde en perte de repères que Dieu recherche des jeunes hommes et femmes modèles, responsables et engagés à défendre la cause de Son Église.

Les caractéristiques de la jeunesse modèle selon Dieu

Déclinant les critères fondamentaux qui doivent distinguer un enfant de Dieu, M. Koudougou a mis en lumière plusieurs aspects pratiques :
  • Un comportement et un langage maîtrisés : Le jeune chrétien doit servir de référence en actes et en paroles, en veillant à contrôler son langage et en évitant toute déclaration négative susceptible de nuire à sa vie ou à celle d’autrui.
  • La fermeté spirituelle et la pureté : Il ne doit pas se laisser intimider ni dévaloriser en raison de son âge, suivant l’exhortation de l’apôtre Paul (« Que personne ne méprise ta jeunesse »). Il est appelé à vivre dans une pureté totale, exempte de toute souillure (Psaume 119:9).
  • La crainte de Dieu comme source de sagesse : La Bible rappelle que la crainte de l’Éternel est le commencement de la sagesse. C’est cette crainte révérée qui détermine le positionnement du jeune dans la société et lui accorde l’élévation, à l’instar de Daniel et de Joseph.
  • Le rejet de la paresse et le leadership serviteur : Un jeune modèle selon Dieu se débarrasse de toute forme de paresse, cultive un cœur dévoué au service de Dieu et de son prochain, et s’affirme comme un leader intègre et engagé.
En conclusion, la prédication a interpellé la jeunesse à refuser la médiocrité spirituelle pour devenir un canal de bénédiction et d’impact. C’est en manifestant une foi authentique et des œuvres concrètes que la jeunesse contribuera au rayonnement de l’Évangile et à la transformation de la société.

 

Reporters : Crépin TAGNAMBOU

La crainte de Dieu : Clé de la sagesse, des bénédictions et de la préparation pour le retour de Christ

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C’est dans une atmosphère de fervente piété que la communauté de l’Église des AD Temple Salem de Silmissin s’est rassemblée le dimanche 20 septembre 2026 pour célébrer son culte dominical. S’inscrivant dans la continuité de la vision thématique annuelle de l’église inspirée de Matthieu 6:33, la prédication a été portée par le Pasteur Vincent SIMPORÉ. Autour d’un enseignement intitulé « La crainte de Dieu : un principe du royaume de Dieu », l’orateur a exhorté les fidèles à cultiver une révérence profonde envers le Créateur pour impacter durablement leur génération.

 

S’appuyant sur plusieurs passages bibliques (notamment Proverbes 8:13, Proverbes 3:7, Ecclésiaste 12:13-14, Psaumes 111:10, Proverbes 14:26-27 et Proverbes 22:4), l’orateur a rappelé que la crainte de l’Éternel doit constituer le moteur de la vie spirituelle de tout croyant.

La nature et la nécessité de la crainte de Dieu

Introduisant son message, le prédicateur a défini la crainte de Dieu non comme une peur servile, mais comme un profond respect qui pousse à l’honorer et à haïr le mal (« La crainte de l’Éternel, c’est la haine du mal ; L’arrogance et l’orgueil, la voie du mal, Et la bouche perverse, voilà ce que je hais », Proverbes 8:13 ; Proverbes 3:7).
Le Pasteur Vincent Simporé a souligné plusieurs raisons essentielles pour lesquelles l’homme doit craindre Dieu :
  • La souveraineté du Créateur : Dieu est le Souverain puissant qui règne sur le ciel et la terre, et à qui tout homme doit gloire et honneur.
  • Le jugement à venir : C’est Dieu qui jugera les actes des hommes et des nations, y compris les actions les plus cachées (« Car Dieu amènera toute œuvre en jugement, au sujet de tout ce qui est caché, soit bien, soit mal », Ecclésiaste 12:14).
Vivre dans la crainte de Dieu implique donc d’embrasser la sanctification, la pureté et la sainteté, en laissant le Saint-Esprit demeurer et agir continuellement en soi.

Les multiples bénédictions promises à ceux qui craignent l’Éternel

À travers une étude approfondie des Écritures, le prédicateur a énuméré les avantages réservés à ceux qui marchent dans la crainte divine :
  • Le commencement de la sagesse : La crainte de Dieu accorde la vraie sagesse et le discernement (Psaumes 111:10, Proverbes 9:10).
  • La protection divine et la préservation : Elle sert de refuge fort, préserve du malheur et arrache le croyant aux pièges de la mort (Proverbes 14:26-27, Proverbes 19:23, Psaumes 34:7, Psaumes 97:10).
  • La provision et la bonté : Dieu réserve Sa bonté à ceux qui Le craignent et pourvoit fidèlement à leurs besoins matériels et spirituels (Psaumes 31:19, Psaumes 34:9-11, Psaumes 111:5).
  • L’intimité avec Dieu : Le Seigneur accorde Son amitié et la révélation de Son alliance à ceux qui Le honorent (Psaumes 25:14).

La crainte de Dieu : une préparation pour l’avènement de Christ

En conclusion, le Pasteur Vincent Simporé a rappelé que la crainte de l’Éternel est indissociable de l’humilité et débouche sur la vie, la gloire et de véritables richesses (Proverbes 22:4). Elle constitue l’attitude essentielle pour être prêt lors de l’avènement de Jésus-Christ. Seule la présence du Saint-Esprit rend possible cette obéissance sincère et constante à la Parole de Dieu.

 

Reporters : Bruno BATIONO et Sara Dorcas DIPAMA

« Cherchez premièrement le royaume de Dieu » : le Pasteur Raphaël Yara appelle à marcher dans la sagesse de Dieu

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Comment aligner sa vie sur les priorités du Royaume céleste en faisant preuve de discernement au quotidien ? C’est la réflexion menée le dimanche 13 septembre 2026 à l’église des AD Temple Salem de Silmissin. Développant le thème annuel fondé sur Matthieu 6:33, le Pasteur Raphaël YARA a exhorté les fidèles avec un message intitulé : « Chercher le royaume de Dieu dans la sagesse divine ». Une exhortation qui appelle chaque chrétien à un réalignement spirituel guidé par l’intelligence d’en haut.

 

S’appuyant sur plusieurs textes sacrés (notamment Luc 16:8, 1 Corinthiens 1:17-25, Jacques 1:5, Jacques 3:13-18 et Proverbes 4:5-9), le prédicateur a invité l’assemblée à un examen de conscience profond sur la nature de la sagesse qui dirige la vie quotidienne du croyant.

La sagesse du monde face à la sagesse de Dieu

Introduisant son propos par le constat de Luc 16:8, le pasteur a souligné avec regret que les « enfants de ce siècle » font souvent preuve de plus de prudence et de stratégie dans leurs affaires que les « enfants de lumière ». Pourtant, la foi chrétienne ne s’appuie pas sur l’éloquence humaine ou la philosophie terrestre, mais sur la puissance de la croix « Car la prédication de la croix est une folie pour ceux qui périssent ; mais pour nous qui sommes sauvés, elle est une puissance de Dieu », 1 Corinthiens 1:18.
L’orateur a exhorté les fidèles à dépasser les simples déclarations verbales pour manifester une conduite réellement sage. Trop souvent, la marche de certains chrétiens manque de discernement et de retenue, contrastant avec leur identité d’enfants de Dieu.

Le discernement des deux sagesses

Évoquant le passage de Jacques 3:13-18, le Pasteur Raphaël Yara a dressé un contraste saisissant entre la sagesse charnelle et la sagesse spirituelle :
  • La sagesse terrestre, charnelle et diabolique : Elle se reconnaît par le zèle amer, l’esprit de rivalité, la recherche de disputes et le désordre. Elle produit la confusion et toute forme d’action mauvaise.
  • La sagesse d’en haut : Elle est d’abord pure, puis pacifique, modérée, conciliante, pleine de miséricorde et de bons fruits, sans duplicité ni hypocrisie (« Le fruit de la justice est semé dans la paix par ceux qui recherchent la paix », Jacques 3:18).

Les bénéfices et la gloire réservés à l’homme sage

S’appuyant sur le livre des Proverbes
« Acquiers la sagesse, acquiers l’intelligence […] Ne l’abandonne pas, et elle te gardera ; Aime-la, et elle te protégera », Proverbes 4:5-6
, le messager a rappelé que la sagesse divine offre une protection spirituelle, l’élévation et la grâce. Elle orne la vie du croyant d’une couronne d’honneur.
Si quelqu’un manque de cette sagesse, il est invité à la demander dans la prière à Dieu, qui la donne généreusement et sans reproche (Jacques 1:5).

Une remise en question individuelle

En conclusion, le Pasteur Raphaël YARA a laissé l’assemblée face à une interrogation fondamentale : « Est-ce que je vis selon la sagesse de Dieu ou selon celle du monde ? ». Chaque enfant de lumière est ainsi appelé à refléter le caractère de Dieu en agissant avec retenue, pureté et recherche constante de la paix.

 

Reporters : Bruno BATIONO et Sara Dorcas DIPAMA

« Je cherche parmi eux un homme » : Le Pasteur Samuel Sawadogo appelle les jeunes à se tenir à la brèche

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En prélude à la célébration de la Journée de la Jeunesse des Assemblées de Dieu (JAD) prévue le 06 septembre 2026, l’Église des AD, Temple Salem de Silmissin, a abrité une séance d’enseignement ce jeudi 3 septembre. Le message a été délivré par le Pasteur Samuel SAWADOGO autour du thème central : « Je cherche parmi eux un homme », tiré du livre d’Ézéchiel 22:30.

Se tenir à la brèche : l’urgence d’une vie de justice et d’intercession

S’appuyant sur le texte d’Ézéchiel 22:30 (« Je cherche parmi eux un homme qui élève un mur, qui se tienne à la brèche devant moi en faveur du pays… »), le prédicateur a rappelé que face aux vicissitudes du monde contemporain, Dieu recherche des personnes disposées à marcher dans la droiture et à intercéder pour leur communauté.
L’orateur a souligné que Dieu choisit toujours des hommes et des femmes intègres. Pour être prêt à répondre à l’appel divin, le croyant doit rechercher la sanctification au pied de la croix.
L’auto-examen spirituel : Le Pasteur Samuel Sawadogo a invité l’assistance à une réflexion personnelle : « Si Dieu avait besoin de toi aujourd’hui, es-tu suffisamment saint pour être mis à part ? Si Jésus venait aujourd’hui, serais-tu enlevé ? » Dieu recherche des cœurs empreints d’humilité, de pardon, dépouillés de jalousie et de méchanceté. Il a rappelé que même face au péché, le sang de Jésus reste efficace pour purifier toute iniquité.

Reconnaître sa vocation et mettre ses talents au service de l’œuvre

Développant la vocation du prophète Jérémie (Jérémie 1:4-10), le messager a rappelé que le choix de Dieu précède la naissance et qu’Il accorde le temps nécessaire à la sanctification avant l’envoi en mission. De même que Jérémie ne devait pas se limiter par son jeune âge ou son manque d’éloquence, les jeunes ne doivent pas négliger le potentiel spirituel déposé en eux.
L’orateur a conclu en exhortant chaque jeune à rechercher dans la prière la découverte de ses dons et talents afin de les mettre en valeur dans le travail communautaire et l’unité.

 

Reporters : Bruno BATIONO et Sara Dorcas DIPAMA

Temple Salem : le pasteur Samuel AZOUGABOU enseigne sur la préservation du salut et la persévérance chrétienne

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C’est un message d’une spirituelle qui a nourri les fidèles de l’Église des Assemblées de Dieu Temple Salem de Silmissin lors du culte dominical du 30 août 2026. Le Pasteur Samuel AZOUGABOU a axé son enseignement sur la question de la préservation du salut. À travers un appel solennel à la vigilance spirituelle intitulé « S’efforcer de garder les précieuses choses que Dieu nous a données », l’homme de Dieu a exhorté la communauté à sécuriser son héritage céleste face aux distractions du monde.

La responsabilité personnelle de préserver sa grâce

S’appuyant sur 1 Corinthiens 9:27 (« Mais je traite durement mon corps et je le tiens assujetti, de peur d’être moi-même rejeté, après avoir prêché aux autres »), le prédicateur a souligné l’urgence pour chaque croyant d’entretenir la grâce et le salut reçus du Seigneur. Même un engagement actif dans le ministère ne dispense pas de la discipline personnelle.
Rappelant les paroles de Jésus dans Matthieu 7:21-23, l’orateur a martelé que les dons spirituels, les prophéties ou les miracles accomplis au nom du Christ ne garantissent pas l’accès au Royaume des cieux. Seule la mise en pratique de la volonté du Père atteste d’une relation authentique avec Lui.
L’avertissement solennel : L’Écriture réaffirme dans Apocalypse 3:11 : « Je viens bientôt. Retiens ce que tu as, afin que personne ne prenne ta couronne. » Le salut et les récompenses célestes doivent être gardés avec fermeté.

Les quatre vérités fondamentales pour conserver sa foi

Pour répondre à la question essentielle de savoir comment entretenir sa foi jusqu’au retour du Christ ou jusqu’au terme de sa vie terrestre, le Pasteur Samuel Azougabou a décliné quatre repères majeurs :
  • Prendre conscience du danger : Reconnaître qu’il est possible de perdre son salut si l’on cède au relâchement spirituel.
  • Faire un choix ferme : Prendre la décision personnelle et irrévocable de ne pas abandonner sa foi.
  • Persévérer dans son engagement : S’efforcer de demeurer inébranlable dans sa résolution, conformément à Hébreux 10:39 (« Nous, nous ne sommes pas de ceux qui se retirent pour se perdre, mais de ceux qui ont la foi pour sauver leur âme »).
  • Entretenir la communion divine : Vivre dans une intimité quotidienne et constante avec le Seigneur.
En conclusion, le prédicateur a invité l’ensemble de la communauté à une introspection profonde en posant cette question cruciale : « Si Jésus venait aujourd’hui, serais-je enlevé avec Lui ? » Le culte s’est achevé par un temps de prière et d’engagement renouvelé à marcher dans la fidélité et la sainteté.

 

Reporters : Bruno BATIONO et Sara Dorcas DIPAMA

« Priez sans cesse » : le pasteur Vincent Simporé exhorte les fidèles à persévérer dans la prière

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Comment rester ferme face aux tentations et calquer sa vie sur le modèle de Jésus-Christ ? La réponse réside dans une vie de prière persévérante et humble. Réunis le dimanche 23 août 2026, les fidèles de l’Église des AD Temple Salem de Silmissin ont été invités par le Pasteur Vincent Simporé à redécouvrir la prière comme le moteur de leur foi. En revisitant le modèle du Notre Père, le serviteur de Dieu a tracé la feuille de route d’une communion authentique avec le Créateur, interpellant chaque croyant sur la rigueur de son engagement spirituel.

La prière : Un ordre divin et une nécessité absolue

S’appuyant sur 1 Thessaloniciens 5:17 (« Priez sans cesse »), le prédicateur a rappelé que la prière n’est pas une option, mais une ordonnance divine et le canal par excellence de communion avec le Père.
Prier sans cesse implique de dépendre entièrement de Dieu et de persévérer en tout temps, que les circonstances soient favorables ou difficiles. Le Pasteur Simporé a souligné les enjeux majeurs de cette discipline :
  • Intercéder : Prier pour la préservation du monde, de l’Église, des familles et pour le salut des âmes.
  • Demeurer ferme : Résister aux tentations, au péché et aux convoitises du monde.
  • Prévenir les épreuves : L’absence de prière expose inévitablement le croyant aux assauts des difficultés.

Jésus-Christ, le modèle parfait d’une vie de prière

Pour illustrer l’importance de cette communion, le serviteur de Dieu a mis en lumière l’exemple de Jésus-Christ à travers Matthieu 14:23 et Luc 6:12, où le Christ se retirait à l’écart sur la montagne pour passer des nuits entières en prière.
La leçon centrale : Si Jésus-Christ, le Fils de Dieu, a ressenti le besoin d’être en communion constante avec le Père jusqu’à la croix, à plus forte raison les chrétiens doivent-ils suivre Son exemple. La prière est l’expression d’une relation vivante avec le Créateur.
L’orateur a toutefois précisé que l’accès à la présence de Dieu exige une préparation spirituelle : la sanctification et l’humilité sont les conditions préalables à toute communion véritable.

À qui et comment adresser nos prières ?

Le Pasteur Vincent Simporé a rappelé que les prières doivent être adressées exclusivement à Dieu, notre Père et Créateur.
Pour enseigner la manière d’aborder le Trône de la grâce, il a relu le modèle donné par le Christ dans le Notre Père (Matthieu 6:9-13), qui met l’accent sur la sanctification du nom de Dieu, la recherche de Son règne, le pardon des offenses et la délivrance du mal.

 

Pour conclure, le prédicateur a invité chaque fidèle à un examen de conscience autour de trois questions essentielles :

Est-ce que je prie ? Est-ce que je prie avec persévérance ? Combien de fois je prie pour l’Église, ma famille et ma propre vie ?

Reporters : Crépin TAGNAMBOU et Sara Dorcas DIPAMA

Temple Salem : le Pasteur Samuel Azougabou appelle les fidèles à vivre selon les valeurs du Royaume de Dieu

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Photo d'archive
C’est dans une atmosphère de communion spirituelle que s’est tenu le culte dominical du 16 août 2026 à l’Église des Assemblées de Dieu Temple Salem de Silmissin. Le Pasteur Samuel AZOUGABOU a centré son exhortation sur le devoir filial de chaque croyant envers le Créateur, sous le thème : « Nous, enfants de Dieu, nous devons réjouir le cœur de Dieu à travers nos actes ».
S’appuyant sur Proverbes 10:1 (« Un fils sage fait la joie d’un père, Et un fils insensé le chagrin de sa mère ») et sur Jean 1:12, l’orateur a établi un parallèle fort entre les attentes des parents terrestres et celles de notre Père céleste.

Du plan matériel au plan spirituel : L’attitude du bon enfant

Le Pasteur Samuel Azougabou a rappelé que, dans la vie courante, un enfant exemplaire honore ses parents par son comportement : il ne vole pas, ne ment pas, respecte ses aînés, exécute les tâches confiées et veille à maintenir une conduite irréprochable à l’extérieur pour ne pas attrister sa famille. Comme le veut l’adage, « un bon enfant est l’enfant de tout le monde ».
Sur le plan spirituel, la démarche demeure identique. Ayant reçu le pouvoir de devenir enfants de Dieu par la foi (Jean 1:12), les chrétiens sont appelés à adopter une conduite qui honore leur Père céleste et réjouit Son cœur.

Comment réjouir le cœur de notre Père céleste ?

Pour concrétiser cette relation filiale, le prédicateur a dégagé plusieurs actions essentielles pour le croyant :
  • Mener une vie conforme aux principes du Royaume : Vivre sa foi au quotidien selon les enseignements bibliques.
  • Soutenir l’œuvre de Dieu : Apporter un appui financier aux activités de l’Église.
  • Pratiquer la communion fraternelle : Cultiver l’amour, la paix et l’unité entre frères et sœurs en Christ.
  • Fidélité dans les dîmes : S’acquitter fidèlement de ses engagements envers la maison de Dieu.

L’évangélisation : La plus grande joie du Ciel

Bien que tous ces actes soient précieux, le serviteur de Dieu a insisté sur l’action qui réjouit le plus le cœur de Dieu : l’annonce de la Bonne Nouvelle et la propagation de Son amour.
S’appuyant sur Luc 15:7 (« Il y aura plus de joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se repent… »), le Pasteur Azougabou a rappelé que le salut est destiné à tous sans exception. En lisant Matthieu 24:14 et Jean 10:16 (« J’ai encore d’autres brebis, qui ne sont pas de cette bergerie ; celles-là, il faut que je les amène »), l’orateur a souligné que le Seigneur attend le rassemblement de tous ceux qui ne L’ont pas encore accepté.
Il incombe donc à chaque chrétien, déjà établi dans la foi, de devenir un canal pour amener ces « autres brebis » à Christ avant la fin des temps.
Reporter : Sara Dorcas DIPAMA

« L’Évangile à 5 étoiles (Actes 2) » : Le Pasteur Samuel Kaboré enseigne sur « La minute de témoignage »

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Les fidèles de l’Église des Assemblées de Dieu Temple Salem de Silmissin ont reçu un enseignement le dimanche 9 août 2026 sur le secret d une évangélisation réussie . Assurée par le Pasteur Samuel KABORÉ, cette prédication constituait la seconde phase d’un cycle de formation consacré à l’élan missionnaire, sous le thème central : « La minute de témoignage ».

 

À travers cette exhortation, le serviteur de Dieu a invité chaque chrétien à devenir un témoin actif de l’Évangile en s’appuyant sur quatre piliers fondamentaux : Compassion, Formation, Application et Multiplication.

La mission du chrétien : Une obéissance au mandat divin

Le Pasteur Samuel Kaboré a rappelé que l’annonce de la Bonne Nouvelle n’est pas une option, mais un devoir d’obéissance à la Grande Commission donnée par le Seigneur Jésus (« Allez, faites de toutes les nations des disciples… », Matthieu 28:19-20).

 

Pour illustrer le sens du témoignage, le prédicateur s’est appuyé sur le récit de Marc 5:1-19. Après avoir délivré le démoniaque gadarénien, Jésus a refusé que cet homme le suive, lui ordonnant plutôt de retourner chez les siens pour raconter les grandes choses que le Seigneur avait faites pour lui. De la même manière, chaque croyant est appelé à partager l’impact de Christ dans sa propre existence.

La méthode du « Témoignage Minute » et le défi de l’évangélisation

Pour faciliter la transmission de la foi, le Pasteur Kaboré a présenté un outil simple et mnémotechnique basé sur les cinq doigts de la main : « La minute de témoignage ». Cette méthode permet d’articuler son histoire spirituelle en quelques étapes clés :
  • L’« avant-Jésus » ;
  • Le tournant décisif ;
  • L’« après-Jésus » ;
  • La question réflexive : « Si je n’avais pas rencontré Jésus-Christ ? ».
L’orateur a identifié les obstacles majeurs qui freinent souvent les chrétiens : la peur du rejet, l’ignorance des premiers mots à prononcer, le manque de modèles bibliques et le déficit de compassion divine. Il a donc interpellé l’assemblée sur sa régularité à évangéliser dans les foyers, les quartiers, les écoles et les lieux de travail.

Conseils pratiques et témoignage personnel du prédicateur

Pour réussir une approche individuelle, le serviteur de Dieu a recommandé la concision, la politesse et une posture rassurante :
  1. Saluer chaleureusement avec un regard bienveillant.
  2. Solliciter poliment cinq minutes de temps.
  3. Demander à son interlocuteur quelles bonnes choses l’ont marqué dans sa vie et qu’il aimerait raconter.
  4. Demander la permission de partager à son tour son histoire personnelle en commençant par « Il était une fois… », puis expliquer comment la prise de conscience de la mort de Christ pour nos péchés a apporté des changements positifs.
Pour démontrer qu’on ne naît pas chrétien mais qu’on le devient, le Pasteur Samuel Kaboré a partagé son propre parcours. Fils de pasteur, il aspirait à une carrière de guitariste mondain, fréquentait les soirées dansantes et travaillait dans un bar à l’insu de ses parents. C’est en 1986, suite à un appel solennel de son père le mettant face à ses responsabilités spirituelles, qu’il a pris la décision de donner sa vie à Christ, avant d’être baptisé l’année suivante.

Un cas pratique aux fruits immédiats

L’enseignement s’est concrétisé par un exercice d’application immédiate de 30 minutes sur le terrain. Cet atelier pratique a porté des fruits remarquables : 84 personnes ont été touchées par l’Évangile, dont 4 conversions, parmi lesquelles figure le retour d’un chrétien rétrogradé.
Reporter : Crépin TAGNAMBOU et Bruno BATIONO

Le Pasteur Simporé Vincent rappelle que la grâce reçue de Dieu doit se refléter dans nos relations

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Les fidèles de l’Église des AD Temple Salem de Silmissin  de Ouagadougou ont vécu un moment de profonde réflexion spirituelle lors du culte dominical 19 juillet 2026 conduit par le pasteur SIMPORE Vincent. À travers un enseignement inspiré des Écritures, l’orateur a invité chacun à porter un regard sur sa propre vie avant de s’attarder sur les erreurs des autres

S’appuyant sur les textes de Matthieu 7:1-5 et de Luc 6:37-38 ; 41-42, le pasteur a rappelé une réalité souvent oubliée : avant de connaître Jésus-Christ, l’être humain marche fréquemment dans des voies contraires à la volonté de Dieu. Dans cette condition, il est facile de critiquer, de condamner ou de juger son prochain sans prendre conscience de ses propres imperfections.

La rencontre avec Christ : Une transformation du regard

La rencontre avec le Christ change profondément le cœur de l’homme. Selon le prédicateur, le salut reçu par grâce ne consiste pas seulement en une promesse de vie éternelle ; il produit également une transformation intérieure qui pousse le croyant à adopter une nouvelle manière de voir les autres.

L’exhortation du pasteur SIMPORE Vincent : « Avant de chercher la faute chez notre frère, nous devons avoir le courage de regarder notre propre vie », a-t-il souligné en s’appuyant sur l’image de la poutre et de la paille utilisée par Jésus. Une exhortation qui a conduit l’assemblée à une véritable introspection.

L’exemple de la compassion divine

Le message a également mis en lumière la compassion dont Dieu a fait preuve envers l’humanité. Alors que les hommes étaient encore dans le péché, Jésus-Christ ne les a pas rejetés. Il a choisi de les aimer, de les pardonner et de leur offrir le salut. Pour l’orateur, cet exemple souverain doit inspirer le comportement quotidien des croyants.

L’intervenant a insisté sur le fait que le jugement et la condamnation n’ont jamais été confiés aux hommes. Dieu demeure le seul juge juste et parfait. La mission du chrétien est plutôt de témoigner de l’amour de Dieu afin d’amener les âmes vers le salut.

Un appel à la bienveillance et à la miséricorde

Dans un monde où les paroles blessantes et les critiques sont devenues courantes, cet enseignement a résonné comme un appel à la bienveillance, à l’humilité et à la miséricorde. La prédication a soulevé des interrogations essentielles :

  • Comment conduire quelqu’un vers Christ tout en le condamnant ?

  • Comment annoncer l’amour de Dieu sans le refléter dans ses propres attitudes ?

Un temps de repentance et de renouvellement

Le culte s’est achevé dans une atmosphère de recueillement. Plusieurs fidèles ont exprimé leur désir de changer leur manière de parler et de considérer les autres. Un temps de repentance et de prière a permis à chacun de demander à Dieu la force de marcher davantage dans l’amour, en renonçant aux jugements et aux condamnations.

À travers ce message, l’Église Temple Salem de Silmissin a rappelé une vérité essentielle de l’Évangile : la grâce que nous avons reçue est aussi celle que nous sommes appelés à manifester autour de nous.

Reporter : Josué OUEDRAOGO 

« L’Évangile à 5 étoiles » : Le Pasteur Samuel Kaboré dévoile le parcours d’une évangélisation qui porte du fruit

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Le dimanche 12 juillet 2026, les fidèles de l’Église des AD Temple Salem de Silmissin se sont rassemblés portés par un élan missionnaire renouvelé. Dispendant un enseignement consacrée aux dynamiques de l’évangélisation, sous le concept de « l’Évangile à 5 étoiles », le Pasteur Samuel KABORÉ a livré un enseignement axé sur la première étape indissociable de la conquête des âmes : la prière portée par la compassion divine.

S’appuyant sur le récit de Matthieu 9:35-38, l’orateur a rappelé que le Christ sillonnait villes et villages pour enseigner, prêcher et guérir, mû par un amour viscéral envers des foules languissantes et abattues.

La compassion : Guérir le péché plutôt que le condamner

Définissant la compassion comme la bonté, la pitié et l’intérêt concret porté aux autres en action, le Pasteur Kaboré a posé un diagnostic pastoral sans concession :

Le constat pastoral : On soigne le péché par la compassion et non par la condamnation. Près de 90 % des non-croyants ne franchiront jamais le seuil d’une église, principalement en raison du manque de compassion manifesté par les chrétiens à leur égard.

L’orateur a identifié quatre obstacles majeurs qui paralysent le témoignage des fidèles :

  1. L’absence de préparation (« nous ne savons pas quoi dire ») ;

  2. La peur d’être rejeté ;

  3. La rareté des modèles inspirants ;

  4. La carence de compassion divine dans le cœur des croyants.

Quatre clés pour développer une compassion selon le cœur de Dieu

Pour surmonter la crise du témoignage et réveiller le zèle évangélique, le Pasteur Samuel Kaboré a décliné quatre voies scripturaires :

  1. Rechercher l’intimité avec Dieu (Psaumes 126:5-6) : Ceux qui sèment avec larmes dans le secret de la prière moissonnent avec des chants d’allégresse.

  2. Devenir l’ami des pécheurs (Luc 5:32) : À l’exemple du Christ, venu appeler non les justes mais les pécheurs à la repentance, le chrétien doit sortir de son enclos pour créer des ponts de proximité.

  3. Assumer sa responsabilité personnelle (Actes 1:8) : L’effusion du Saint-Esprit confère la puissance nécessaire pour être un témoin actif de Jérusalem jusqu’aux extrémités de la terre.

  4. Bannir l’indifférence (Éphésiens 5:14) : Sortir du sommeil spirituel et de l’insensibilité envers ceux qui périssent sans Dieu.

Aligner notre cœur sur le modèle de Jésus

Prenant Matthieu 9:35-38 comme boussole, l’orateur a appelé l’assemblée à un alignement intégral sur le Ministère de Christ :

  • Agir comme Jésus : Sillonner le terrain, enseigner, prêcher et secourir les besoins physiques et spirituels (v. 35).
  • Ressentir comme Jésus : Être ému aux entrailles et éprouver une pitié sincère face aux personnes en détresse (v. 36).
  • Prier comme Jésus : Implorer avec ferveur le Maître de la moisson d’envoyer des ouvriers qualifiés dans Son champ (v. 37-38).

Application pratique et processus de disciple

L’enseignement ne s’est pas limité à la théorie. Pour ancrer la doctrine dans la pratique immédiate, le Pasteur Kaboré a prescrit un exercice concret à chaque fidèle : lister le nom de 3 personnes non croyantes de son entourage et commencer à intercéder quotidiennement pour leur salut.

Cet exercice marque le point de départ du cycle de maturité prôné par « l’Évangile à 5 étoiles » :

  1. La Prière d’intercession : Préparer le terrain spirituel par la compassion.

  2. La Formation : S’approprier des outils d’évangélisation pertinents et efficaces.

  3. L’Application : Aller au contact direct des personnes ciblées.

  4. La Formation de Disciples : Conduire les nouveaux convertis à s’approprier la vie de Christ.

  5. La Multiplication : Porter des fruits abondants et pérennes.

Reporters : Sara Dorcas DIPAMA et Héloïse COMPAORÉ