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dimanche, 8 février 2026
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Thème 2025: "Le temps est accompli, et le royaume de Dieu est proche. Repentez-vous, et croyez à la bonne nouvelle." ‭‭Marc‬ ‭1‬:‭15

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Nul ne peut voir le Royaume de Dieu sans naître de nouveau

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« Si un homme ne naît de nouveau, il ne peut voir le Royaume de Dieu. » C’est autour de cette vérité radicale que s’est articulé le culte du dimanche 1er février 2026 à l’église des AD Temple Salem. En opposant la piété extérieure à la transformation intérieure, le Pasteur Raphaël YARA a conduit l’assemblée vers une remise en question profonde de sa foi. Un appel à dépasser le formalisme religieux pour embrasser une vie chrétienne authentique, résolument tournée vers la gloire de Dieu et l’accès à Son Royaume.

Le paradoxe de Nicodème 

Le pasteur a souligné que Nicodème n’était pas un simple curieux, mais un chef religieux instruit et respecté. Pourtant, Jésus lui adresse une parole radicale : « Si un homme ne naît de nouveau, il ne peut voir le Royaume de Dieu ».

Ce message met en lumière une vérité parfois difficile à accepter : on peut connaître la Bible, fréquenter le temple et avoir une morale irréprochable tout en restant étranger aux réalités du Royaume. L’accès à Dieu ne dépend pas de l’accumulation de connaissances religieuses, mais d’une vie nouvelle reçue d’en haut.

Qu’est-ce que la nouvelle naissance ?

L’enseignement a clarifié cette notion souvent mal comprise par ceux qui cherchent à plaire à Dieu par leurs propres forces :

  • Une œuvre divine : Renaître n’est pas un simple changement de comportement ou une décision de « mieux faire ». C’est une opération spirituelle où Dieu implante Sa propre vie dans le cœur de l’homme.

  • Une vision nouvelle : Sans cette transformation, le Royaume de Dieu reste une énigme intellectuelle. C’est l’Esprit qui rend les réalités célestes visibles et compréhensibles à l’œil de la foi.

  • Un don gratuit : On n’entre pas dans le Royaume par le mérite, mais par ce que l’on reçoit humblement de Dieu.

La chair contre l’esprit

L’homme de Dieu a établi une distinction fondamentale entre deux manières de vivre sa foi, invitant chacun à examiner ses propres motivations.

D’un côté, la religion de la chair repose sur les efforts humains. Elle tente de gagner le salut par les œuvres et se concentre sur l’apparence extérieure. Bien qu’elle puisse modifier un comportement, elle reste incapable de produire la vie.

De l’autre côté, la religion de l’Esprit reconnaît l’incapacité totale de l’homme et dépend entièrement de la grâce de Dieu. Elle ne vise pas une simple amélioration morale, mais une métamorphose profonde. C’est cette foi, animée par l’Esprit, qui permet de passer du statut de religieux à celui de citoyen du ciel.

L’assemblée a été invitée à méditer sur 2 Corinthiens 5:17 :

« Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature »

Le pasteur a exhorté chaque fidèle à se poser cette question essentielle : « Ma foi est-elle une simple attitude sociale ou le fruit d’une vie nouvelle reçue de Dieu ? ». Car, en définitive, on ne naît pas chrétien, on le devient par la puissance de la nouvelle naissance.

Reporters : Josué OUEDRAOGO  et Hélloïs COMPAORE

Chercher premièrement le Royaume de Dieu : une priorité de vie

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Le dimanche 25 janvier 2026, les fidèles de l’église des AD Temple Salem ont été conviés à une réflexion sur ses priorités de vie. Le Pasteur Raphaël YARA a délivré un message interpellant sur le fondement de la marche chrétienne, s’appuyant sur Matthieu 6:33 : « Cherchez premièrement le royaume et la justice de Dieu… ».

La quête du Royaume : un engagement volontaire et quotidien

Pour le Pasteur Yara, chercher le Royaume n’est pas un acte ponctuel ou un acquis définitif. C’est une orientation permanente qui doit être renouvelée chaque jour tant que nous avons le souffle de vie.

  • Le Cap de la Vie : La recherche de Dieu doit être intentionnelle. Ce n’est pas quelque chose qui arrive par hasard, mais un choix volontaire du croyant.

  • La Boussole du Cœur : En citant Matthieu 6:21, l’orateur a rappelé une vérité psychologique et spirituelle : « Là où se trouve ton trésor, là aussi sera ton cœur. »

Le message a exhorté les fidèles à examiner où ils investissent leur temps, leur énergie et leurs ressources, car cela révèle la véritable priorité de leur cœur.

Faire la volonté de Dieu : plaire à Dieu plutôt qu’aux hommes

Chercher le Royaume revient concrètement à se soumettre au règne de Dieu et à pratiquer Sa justice. Cela implique un changement radical de perspective :

  • L’Audience Unique : Les chrétiens doivent chercher à plaire à Dieu en priorité, refusant de se laisser dicter leur conduite par le regard ou les attentes des hommes.

  • Le Conflit des Valeurs : Vivre selon le Royaume, c’est adopter les valeurs divines (amour, intégrité, humilité) qui entrent souvent en collision avec celles du monde (égoïsme, orgueil, compromis).

« Le Royaume de Dieu, c’est Son règne ; Sa justice, c’est la manière dont nous manifestons ce règne dans notre vie de tous les jours. »

Un appel au service et à la confiance

En conclusion, l’homme de Dieu a rappelé que cette quête n’est pas passive. Elle se traduit par un engagement résolu au service de Dieu.

  • L’Action : Faire l’œuvre de Dieu avec amour.

  • La Source : Ne pas compter sur ses propres forces, mais placer sa confiance en Celui qui donne le pouvoir d’agir et de persévérer.

Le culte s’est terminé par un encouragement à aimer Dieu de tout son cœur au quotidien, avec l’assurance que le Seigneur prendra soin de tous les besoins « par-dessus tout ».

Reporter : M. TAGNABOU CRÉPIN 

Le Royaume de Dieu, une identité, une présence et une mission

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Après avoir exhorté les fidèles de l’église des AD Temple Salem de Silmissin à faire du Royaume sa priorité, le Pasteur SIMPORE Vincent a franchi une étape pédagogique et doctrinale majeure le dimanche 18 janvier 2026. L’enseignement a répondu à une question vitale : « Qu’est-ce que c’est que le Royaume de Dieu ? ».

S’appuyant sur Apocalypse 1:4-6, l’orateur a révélé que le Royaume n’est pas une simple destination lointaine, mais une réalité profonde qui définit le croyant.

Une identité royale : nous sommes le Royaume

Le Pasteur Simpore a d’emblée cassé les représentations purement géographiques du Royaume de Dieu.

  • Un peuple, pas seulement un lieu : Le Royaume est constitué par l’ensemble des rachetés. En citant 1 Pierre 2:9, il a rappelé que nous sommes une « race élue » et un « sacerdoce royal ».

  • Autorité et Dignité : Chaque chrétien porte en lui l’autorité du Roi des rois. Être sauvé, c’est devenir un sujet actif et un représentant direct de la souveraineté divine sur terre.

La géographie de la présence : Dieu habite en nous

L’enseignement a mis en lumière une vérité transformatrice : le Royaume existe là où Dieu réside. * Le Temple Mobile : Selon 1 Corinthiens 3:16 et 6:19, le corps du croyant est le temple du Saint-Esprit.

  • Une Présence Transportable : Le Royaume de Dieu n’est pas confiné aux murs d’une église. Partout où un chrétien se rend — à son travail, dans sa famille, dans sa cité — il transporte avec lui la présence et l’atmosphère du Royaume.

L’influence : sel, lumière et ambassadeurs

Le citoyen du ciel n’est pas appelé à l’isolement, mais à l’influence. Le Pasteur a insisté sur deux leviers d’action :

  • Le Sel et la Lumière : Manifester quotidiennement les valeurs du ciel (intégrité, amour, justice) pour préserver et éclairer la société.

  • L’Ambassade : Notre mission est d’étendre les frontières du Royaume en gagnant des âmes par l’annonce de l’Évangile.

Note importante : Vivre le Royaume exige une discipline rigoureuse. On ne peut prétendre appartenir au ciel tout en adoptant la culture de compromission du monde. Le chrétien doit refléter la « culture du ciel ».

Le Saint-Esprit, sceau de notre appartenance

Le message a identifié la « preuve authentique » de notre citoyenneté céleste : la présence du Saint-Esprit. Il est la signature de Dieu dans nos vies, la force qui nous permet de vivre une vie victorieuse.

L’assemblée a été appelée à une consécration totale pour rester remplie de l’Esprit, seule condition pour manifester la puissance du Royaume tout au long de cette année 2026.

Reporter : Abdias Coulibaly

Cherchez premièrement le royaume et la justice de Dieu

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Dans un monde en quête perpétuelle de sécurité matérielle, l’Évangile propose un paradoxe libérateur : tout donner pour tout recevoir. Le dimanche 11 janvier à l’égise des AD Temple Salem de Silmissin, le thème du « Royaume d’abord » a résonné comme une boussole pour les mois à venir. En plaçant Dieu au sommet de nos priorités, les inquiétudes du lendemain s’effacent devant la fidélité de Celui qui pourvoit.

La vraie richesse : avoir Dieu, c’est tout avoir

L’enseignement de ce dimanche a débuté par une remise en question de notre définition de la réussite. L’homme de Dieu a rappelé une vérité spirituelle fondamentale : posséder les richesses du monde sans Dieu revient à être pauvre pour l’éternité.

  • Le paradoxe de la recherche : L’homme s’épuise souvent à chercher des biens matériels sans jamais être rassasié. À l’inverse, celui qui cherche Dieu sincèrement a la promesse de Le trouver (Proverbes 8:17).

  • La valeur de l’âme : En s’appuyant sur Matthieu 16:26, le prédicateur a souligné qu’aucun gain terrestre ne peut compenser la perte de son âme.

L’exemple de Lazare et du riche 

Pour illustrer le contraste entre la richesse terrestre et la richesse spirituelle, le message a puisé dans le récit de Lazare et du riche :

  • Lazare : Extérieurement pauvre, mais intérieurement riche car il possédait Dieu. Son héritage était éternel.

  • Le Riche : Comblé de biens temporaires, mais spirituellement indigent car éloigné de la source de vie.

Ce récit nous rappelle que nous ne sommes pas seulement des êtres passagers sur cette terre, mais des créatures destinées à l’éternité. Nos choix aujourd’hui déterminent notre réalité de demain.

Notre identité : ambassadeurs du Royaume

Dieu n’a pas sauvé l’homme par hasard ; Il a un but précis pour chaque vie. Depuis la Création, Son désir est de restaurer une communion profonde avec l’humanité.

  • Une mission de représentation : En tant que chrétiens, nous sommes appelés à être des ambassadeurs. Cela signifie que nous devons vivre selon les valeurs, les lois et la culture du Royaume des Cieux, et non selon les modes passagères de ce monde.

  • Un investissement sûr : Alors que le monde et ses convoitises passent, s’attacher à Dieu, c’est s’attacher à ce qui demeure éternellement.

L’assemblée a été exhortée à ne plus s’inquiéter démesurément pour les besoins de la vie (manger, boire, se vêtir), mais à faire de la volonté de Dieu sa priorité absolue.

L’engagement pour 2026 : Tant que le souffle de vie nous est accordé, attachons-nous sincèrement à l’Éternel. En cherchant Son Royaume, nous activons la promesse divine : tout le reste nous sera accordé par-dessus.

Reporter : Hélloïs Compaoré

Temple Salem : faire du Royaume de Dieu sa priorité pour 2026

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Le dimanche 4 janvier 2026, l’Église des AD Temple Salem de Silmissin a marqué l’entrée dans la nouvelle année par un message axé sur le repositionnement spirituel. Sous la direction du Pasteur Yara, les fidèles ont été invités à méditer sur le thème annuel : « Cherchez premièrement le royaume et la justice de Dieu ; et toutes ces choses vous seront données par-dessus », tiré de Matthieu 6:33.

Une vision de transformation et de croissance

Dès l’entame de son message, le Pasteur Yara a partagé sa vision pour l’assemblée en 2026. Son souhait le plus profond est de voir chaque chrétien s’engager dans un processus d’amélioration continue. Cette évolution doit être visible sur deux plans : une croissance profonde dans la foi et une progression réelle dans tous les domaines de la vie quotidienne. Pour y parvenir, il a insisté sur la nécessité d’abandonner les mauvaises habitudes de l’année 2025 afin d’en adopter de nouvelles, plus conformes à la marche avec Christ.

La leçon du désert : rompre avec le passé

Pour illustrer les dangers de la stagnation, l’orateur a pris l’exemple des enfants d’Israël dans le désert. Il a rappelé que la durée de leur voyage et l’intensité de leurs souffrances étaient dues à leur incapacité à abandonner mentalement leur ancienne vie. Bien qu’ils fussent sortis d’Égypte, l’esprit de l’Égypte habitait encore en eux. Le pasteur a exhorté les fidèles à embrasser pleinement leur nouvelle saison, en soulignant que cette marche victorieuse en 2026 n’est possible qu’avec le soutien constant du Saint-Esprit.

Matthieu 6:33 : Plus qu’une promesse, un principe de vie

Le thème de l’année, tiré du sermon sur la montagne (Matthieu 5, 6 et 7), a été présenté comme la clé d’une vie libérée. Le Pasteur a expliqué que ce verset est un principe universel : celui qui choisit de rester aux côtés de Dieu, comme le décrit le Psaume 1, bénéficie automatiquement de Sa prise en charge. Lorsque Dieu devient notre priorité absolue, nos besoins secondaires deviennent Sa responsabilité.

Servir Dieu ou les richesses : une question de maîtrise

Un point crucial du message a porté sur la relation du croyant avec les biens matériels, en s’appuyant sur Matthieu 6:24. L’orateur a rappelé que l’on ne peut servir deux maîtres. Il a apporté une nuance sémantique importante : dans la Bible, « servir » signifie être esclave.

Le Pasteur Yara a ainsi enseigné que le chrétien ne doit en aucun cas être l’esclave de l’argent ou des biens de ce monde. Au contraire, il doit dominer ces choses et les mettre à son service. La position idéale pour le croyant est d’être l’esclave volontaire de Dieu seul, tout en étant le maître des ressources matérielles que Dieu lui confie.

Le culte s’est conclu par un temps de prière fervente pour demander la grâce de vivre cette servitude unique envers Dieu. Les fidèles ont été encouragés à mémoriser les Béatitudes (Matthieu 5:3-12) pour nourrir leur méditation tout au long de cette première semaine de l’année.

Reporter : Abdias Coulibaly

À l’Aube de 2026 : réitérer notre confiance absolue en l’Éternel

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Alors que l’année 2025 s’achève, le Pasteur Simporé a adressé une exhortation vibrante aux fidèles de l’église des AD Temple Salem de Silmissin, s’appuyant sur Proverbes 3:5-8. Ce message est un appel à la vigilance spirituelle et à une remise totale de nos vies entre les mains de Celui qui ne change pas.

1. Dieu, seul détenteur du plan de nos vies

Le pasteur a rappelé une vérité fondamentale : l’être humain est limité. Nos forces et nos calculs ne peuvent nous garantir une protection totale.

  • Une confiance exclusive : Nous devons placer notre foi en Dieu car Il est notre protecteur et Celui qui nous a arrachés aux ténèbres.

  • Le Maître du temps : Lui seul connaît les défis et les opportunités que nous réserve l’année 2026.

2. Jésus-Christ au centre de l’existence

À l’approche de cette nouvelle étape, l’exhortation est claire : Jésus ne doit pas être un simple invité, mais le centre de tout.

  • Reconnaître Sa souveraineté : En toute chose, nous devons chercher Son approbation.

  • Éviter le piège de l’appui humain : La Parole nous avertit contre la confiance aveugle envers les hommes. Seule la soumission pleine et entière à Christ garantit une route droite.

3. La crainte de l’Éternel : une attitude, pas une peur

Le Pasteur Simporé a défini la « crainte de Dieu » non comme une terreur, mais comme une posture de cœur :

  • Le respect profond : Avoir les yeux constamment fixés sur Ses standards.

  • La haine du mal : Se détourner activement de ce qui déplaît à Dieu.

  • Un fruit de santé : L’enseignement souligne que vivre selon la volonté de Dieu apporte une vitalité globale (corps et esprit), car le péché est souvent une source profonde de souffrance et de maladie.

« Ne sois point sage à tes propres yeux, crains l’Éternel, et détourne-toi du mal : Ce sera la santé pour tes muscles, et un rafraîchissement pour tes os. » (Proverbes 3:7-8)

4. Vers une consécration totale

Pour conclure, l’appel a été lancé pour une consécration sans faux-semblants. Suivre Dieu en 2026 demande d’offrir :

  • Sa langue : Pour que nos paroles soient source de vie.

  • Son âme : Pour une loyauté sans partage.

  • Ses biens : Reconnaître que tout ce que nous possédons Lui appartient.

Reporter : Hélloïs Compaoré

Repentance prêchée, repentance vécue : où en sommes-nous ?

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À quelques jours des festivités de Noël, l’église des AD Temple Salem de Silmissin a vécu un moment d’introspection profonde le dimanche 21 décembre 2025. L’oratrice, Maman YARA a apporté le message du jour, interpellant l’assemblée avec une question essentielle  sur l’enseignement que les fidèles ont reçu durant l’année 2025: « Repentance prêchée, repentance vécue : où en sommes-nous ? ».

1) Le bilan d’une année de repentance

Le culte a débuté par un rappel du thème qui a guidé l’église durant toute l’année 2025, tiré de Marc 1:15 : « Le temps est accompli, et le royaume de Dieu est proche. Repentez-vous, et croyez à la bonne nouvelle. »

Maman Yara a invité les fidèles à une auto-évaluation sincère. Après douze mois d’enseignements sur la repentance, elle a posé ces questions :

  • Qu’avons-nous réellement retenu ?

  • Où en sommes-nous avec la mise en pratique de cette repentance dans notre vie quotidienne ?

Elle a rappelé la loi spirituelle immuable de Galates 6:7 : « Ne vous y trompez pas: on ne se moque pas de Dieu. Ce qu’un homme aura semé, il le moissonnera aussi. » Ce que nous semons aujourd’hui dans notre marche avec Dieu déterminera notre moisson spirituelle de demain.

2) La repentance au cœur du foyer

Un point d’honneur a été mis sur la vie de couple, car la repentance commence souvent dans l’intimité du foyer.

  • Aux femmes : Elle a exhorté à la soumission selon le modèle biblique.

  • Aux hommes : Elle a appelé à l’amour, au respect et au soin constant envers leurs épouses.

Maman Yara a souligné une vérité spirituelle profonde : faire souffrir son conjoint, c’est faire souffrir Christ Lui-même. La paix dans le foyer est le reflet direct de notre relation avec Dieu.

3) Consignes pour les fêtes : Noël et les nélibataires

Alors que le monde se prépare à fêter Noël, la prédicatrice a rappelé que Noël est l’anniversaire de Jésus. À ce titre, il est incohérent de célébrer cette naissance par des actes qui déplaisent au « Jubilaire ».

  • Maman Yara a encouragés les jeunes célibataires à la vigilance et à l’obéissance aux commandements de Dieu, afin de ne pas se laisser emporter par les dérives souvent associées aux périodes de fêtes.
  • Le changement total : Elle a invité ceux qui ont choisi de suivre Christ à abandonner réellement les anciennes habitudes du monde.

« Si vous avez laissé les choses du monde pour suivre Christ, acceptez le changement total pour être sur la bonne voie. »

L’oratrice a conclu par une invitation à faire l’inventaire de notre vie. La connaissance de Dieu ne doit pas rester théorique, mais doit se traduire par une obéissance concrète qui nous prépare à la rencontre avec le Seigneur.

Reporter : Sara Dorcas DIPAMA

Souviens-toi de ton Roi : avant, pendant et après les fêtes

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Les fidèles de l’Église des AD Temple Salem de Silmissin ont été interpellés le dimanche 14 décembre 2025 par le Pasteur Raphaël YARA sur un message essentiel en cette période de fin d’année : « Souviens-toi de ton Roi, avant, pendant et après les fêtes ». Le texte de base était 2 Timothée 2:8 : « Souviens-toi de Jésus Christ, issu de la postérité de David, ressuscité des morts, selon mon Évangile. »

Se souvenir de l’essentiel

Le Pasteur YARA a souligné que, trop souvent, Noël est célébré comme l’anniversaire de Jésus sans que l’on se souvienne réellement de Lui. Il a exhorté les chrétiens à adopter la bonne attitude pour les fêtes de Noël et du Nouvel An, en se souvenant de l’essentiel de la foi.

1. Avant Noël : préparer son cœur

La période précédant les fêtes doit être celle de la préparation spirituelle.

  • Préparer nos cœurs : Citant Ésaïe 40:3, le pasteur a appelé à aplanir le chemin de l’Éternel dans nos vies, c’est-à-dire préparer nos cœurs pour le Roi.

2. Pendant les fêtes : célébrer Jésus

Il est crucial de se souvenir de l’événement central de Noël : la naissance du Sauveur.

  • Se souvenir du Sauveur : Luc 2:11 rappelle qu’il nous est né un Sauveur, qui est le Christ, le Seigneur.

  • Tout faire pour Sa Gloire : Pendant les fêtes, nos paroles et nos attitudes doivent louer le nom de Jésus. 1 Corinthiens 10:31 est clair :

« Soit donc que vous mangiez, soit que vous buviez, soit que vous fassiez quelque autre chose, faites tout pour la gloire de Dieu. »

Nous devons maintenir un témoignage chrétien irréprochable.

3. Après Noël : vivre Jésus-Christ toute l’année

Les célébrations passées, le chrétien doit maintenir sa consécration.

  • Mettre la Parole en Pratique : Le Pasteur a posé la question de Luc 6:46 : « Pourquoi m’appelez-vous Seigneur, Seigneur! et ne faites-vous pas ce que je dis? » Après les fêtes, nous devons vivre Jésus-Christ et marcher avec Lui toute l’année.

  • Priorité au Royaume : L’exhortation finale a rappelé l’impératif de Matthieu 6:33 : « Cherchez premièrement le royaume et la justice de Dieu; et toutes ces choses vous seront données par-dessus. »

En cette période festive, les fidèles ont été encouragés à se tenir bien pour rester dans la volonté de Dieu.

Reporter : Sara Dorcas DIPAMA

Quelles actions le chrétien doit-il poser pour faire croître sa foi ?

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Le dimanche 7 décembre 2025, les fidèles de l’Église des AD Temple Salem ont été édifiés par le Pasteur Samuel AZOUGABOU sur le sujet : « Quelles actions le chrétien doit-il poser pour faire croître sa foi ? ». Le Pasteur a rappelé, en s’appuyant sur l’exhortation des apôtres à Jésus (Luc 17:5), que tout comme l’homme cherche la prospérité dans son métier, le chrétien doit chercher à augmenter sa foi.

Les piliers de la croissance de la foi

Le Pasteur AZOUGABOU a présenté plusieurs actions concrètes et spirituelles indispensables pour faire croître sa foi :

  • La Persévérance : La croissance de la foi est une course qui demande une endurance constante. Il faut courir pour saisir le prix, même si la perfection n’est pas encore atteinte, à l’image de l’Apôtre Paul (Philippiens 3:12).

  • L’Attachement et l’Obéissance à la Parole de Dieu : La Parole est essentielle car elle est « une lampe à mes pieds, et une lumière sur mon sentier » (Psaumes 119:105).

    • L’obéissance à Ses commandements rend le croyant plus sage que ses ennemis (Psaumes 119:98).

    • La Parole doit être désirée « comme des enfants nouveau-nés, le lait spirituel et pur » pour croître vers le salut (1 Pierre 2:2).

  • L’Amour de Dieu : L’amour est le moteur de la foi et de l’obéissance.

  • La Prière : La prière est vitale pour maintenir la vigilance spirituelle. Jésus exhorte : « Veillez et priez, afin que vous ne tombiez pas dans la tentation; l’esprit est bien disposé, mais la chair est faible » (Matthieu 26:41).

  • La Communion Fraternelle : La vie communautaire est un puissant catalyseur de la foi. Les premiers chrétiens persévéraient dans quatre domaines essentiels, qui ont produit la croissance et le salut :

    • L’enseignement des apôtres.

    • La communion fraternelle (partage, simplicité de cœur).

    • La fraction du pain et les prières.

    • Ce modèle de vie d’unité et de partage a conduit le Seigneur à ajouter chaque jour à l’Église ceux qui étaient sauvés (Actes 2:42-47).

En définitive, la croissance de la foi est un processus actif qui nécessite une discipline personnelle (persévérance, prière) et une vie communautaire (communion fraternelle, obéissance à la Parole).

Reporter : Sara Dorcas DIPAMA

Être reconnaissant à Dieu en toute chose : le message du Pasteur YARA à Temple Salem

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Le dimanche 30 novembre 2025, le culte de l’église des AD Temple Salem a culminé avec une action de grâce, concluant le cycle d’enseignement débuté le 23 novembre sur « La marque des héritiers du royaume : la reconnaissance ». Le pasteur YARA a enseigné les fidèles que l’adoration et la gratitude ne se limitent pas au temple, mais doivent être manifestées en toutes choses

Le Pasteur Raphaël YARA a guidé l’assemblée en rappelant le fondement de cette gratitude inconditionnelle : (Hébreux 12:28)

« C’est pourquoi, recevant un royaume inébranlable, montrons notre reconnaissance en rendant à Dieu un culte qui lui soit agréable »

La reconnaissance inconditionnelle

Le message a réaffirmé que le chrétien ne doit pas rendre grâce à Dieu parce que des faveurs ont été obtenues, mais en toutes choses, principalement pour le don du salut et pour le royaume inébranlable reçu. Cette gratitude se traduit par un culte agréable à Dieu.

Qu’est-ce qu’un culte agréable à Dieu ?

Le Pasteur YARA a insisté sur le fait que le culte ne se limite pas aux murs de l’église. Un culte agréable est une démarche de vie totale :

  1. L’Adoration : C’est reconnaître la grandeur et la bonté de Dieu. Un vrai culte agréable commence par une vie consacrée.

  2. La Consécration : La base de tout culte raisonnable et agréable est l’offrande de soi, comme l’exhorte Romains 12:1 : « J’vous exhorte donc, frères, par les compassions de Dieu, à offrir vos corps comme un sacrifice vivant, saint, agréable à Dieu, ce qui sera de votre part un culte raisonnable. »

  3. L’Esprit et la Vérité : Les vrais adorateurs sont ceux qui adorent le Père « en esprit et en vérité » (Jean 4:23-24).

Le Pasteur YARA a mis en contraste le culte agréable avec le formalisme religieux, citant des passages montrant le rejet divin des pratiques dénuées de cœur :

  • Ésaïe 29:13 : Le Seigneur dénonce le peuple qui L’honore de la bouche, mais dont le cœur est éloigné.

  • Amos 5:21-23 : Dieu exprime Son dégoût pour les fêtes, assemblées, holocaustes et même les sacrifices d’actions de grâces qui ne sont qu’un bruit ou un spectacle, sans sincérité.

En conclusion, l’action de grâce du 30 novembre a rappelé aux fidèles que la véritable marque d’un héritier du Royaume est une vie offerte et consacrée, témoignant d’une reconnaissance sincère au-delà des bénédictions matérielles.

Reporter : Sara Dorcas DIPAMA