𝐄́𝐂𝐇𝐎𝐒 𝐃𝐔 𝐂𝐔𝐋𝐓𝐄 – 𝟐𝟐 𝐅𝐄́𝐕𝐑𝐈𝐄𝐑 𝟐𝟎𝟐𝟔
𝐀𝐃 𝐓𝐞𝐦𝐩𝐥𝐞 𝐒𝐚𝐥𝐞𝐦
𝐏𝐚𝐬𝐭𝐞𝐮𝐫 𝐕𝐢𝐧𝐜𝐞𝐧𝐭 𝐒𝐈𝐌𝐏𝐎𝐑𝐄
Thème : les principes du Royaume de Dieu
Le Royaume de Dieu a ses propres lois, et elles transforment notre caractère !
Aimer ses ennemis : Ce n’est pas une option, c’est notre identité de fils et filles de Dieu ! (Matt 5:44). Aimons pour qu’ils voient Christ en nous.
Bénir au lieu de maudire : Ne rendons pas le mal pour le mal. Le bien est la seule arme capable de détruire le mal. Laissons la vengeance à Dieu.
Prier avec dynamisme : Le Royaume est actif ! Prions pour ceux qui nous persécutent, car la prière change les cœurs et manifeste la puissance de Dieu.
𝐃𝐞́𝐟𝐢 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐬𝐞𝐦𝐚𝐢𝐧𝐞 : 𝐅𝐚𝐢𝐬 𝐝𝐮 𝐛𝐢𝐞𝐧 𝐚̀ 𝐪𝐮𝐞𝐥𝐪𝐮’𝐮𝐧 𝐪𝐮𝐢 𝐧𝐞 𝐥𝐞 𝐦𝐞́𝐫𝐢𝐭𝐞 𝐩𝐚𝐬. 𝐒𝐨𝐢𝐬 𝐥’𝐚𝐦𝐛𝐚𝐬𝐬𝐚𝐝𝐞𝐮𝐫 𝐝𝐮 𝐑𝐨𝐢 𝐥𝐚̀ 𝐨𝐮̀ 𝐭𝐮 𝐞𝐬 !
𝐄𝐱𝐜𝐞𝐥𝐥𝐞𝐧𝐭𝐞 𝐬𝐞𝐦𝐚𝐢𝐧𝐞 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥𝐚 𝐠𝐫𝐚̂𝐜𝐞 !
𝐄́𝐂𝐇𝐎𝐒 𝐃𝐔 𝐂𝐔𝐋𝐓𝐄 – 𝟐𝟐 𝐅𝐄́𝐕𝐑𝐈𝐄𝐑 𝟐𝟎𝟐𝟔
Le Temple Salem de Silmissin appelle à la réforme du cœur pour un réveil durable
L’église des AD Temple Salem de Silmissin a résonné le dimanche 15 février 2026 au rythme d’un appel au renouveau. Le Pasteur Mathias ILBOUDO a apporté un message intitulé « La réforme et le réveil », rappelant que le véritable changement ne vient pas d’une restructuration extérieure, mais d’une métamorphose intérieure guidée par le Saint-Esprit.
La repentance : le seuil de la guérison
Pour le Pasteur ILBOUDO, il n’y a pas de réveil sans une prise de conscience honnête de nos fautes. La réforme commence lorsque le peuple de Dieu accepte de briser le silence du péché.
L’Équation Divine : S’appuyant sur
2 Chroniques 7:14 « si mon peuple sur qui est invoqué mon nom s’humilie, prie, et cherche ma face, et s’il se détourne de ses mauvaises voies, -je l’exaucerai des cieux, je lui pardonnerai son péché, et je guérirai son pays. »

L’orateur a souligné que l’exaucement et la guérison du pays sont conditionnés par l’humilité, la prière et le détournement des mauvaises voies.
Le Poids du Silence : À travers le Psaume 32:1-4, le contraste a été saisi entre l’homme qui cache sa faute (dont les os se consument) et celui qui reçoit le pardon (qui retrouve la vigueur).
« Tant que nous nous taisons sur nos égarements, notre vigueur se dessèche comme sous l’ardeur de l’été. »
Ni par la force, ni par la puissance
Le cœur du message a porté sur la source d’énergie du réveil. Le pasteur a mis en garde contre la tentation de s’appuyer sur sa propre connaissance ou sur la force humaine.
Le Secret de Zorobabel : Selon Zacharie 4:6-7, les grandes montagnes de nos vies ne sont pas aplanies par des bulldozers humains, mais par l’Esprit de l’Éternel.
Remplacer le « Moi » par « Lui » : La réforme exige que nous laissions la lumière de Dieu illuminer nos vies, acceptant que seul l’Esprit rend l’impossible possible. C’est la « grâce » qui pose la pierre principale, pas l’effort charnel.
Vivre par l’Esprit : mourir pour mieux vivre
S’appuyant sur Romains 8:10-13, l’enseignement a pris une dimension très pratique sur la marche quotidienne du chrétien.
Le Diagnostic de la Chair : Vivre selon la chair mène inévitablement à la mort spirituelle. Nous ne sommes plus « redevables » à nos anciens penchants.
L’Esprit de Vie : Si l’Esprit de celui qui a ressuscité Jésus habite en nous, Il redonne vie à ce qui est mort.
L’Action Cruciale : La réforme consiste à utiliser la puissance de l’Esprit pour « faire mourir les actions du corps ». C’est un choix actif de chaque instant.
Le culte s’est achevé par une prière fervente, telle une signature sur le message : demander l’assistance du Saint-Esprit en toutes choses. Le réveil n’est pas un événement d’un jour, mais une marche continue sous la direction divine.
Reporters : Abdias COULIBALY et M. TAGNABOU CRÉPIN
Le discernement du croyant au cœur du combat entre sagesse divine et ruse humaine
Le dimanche 08 février 2026, l’église des AD Temple Salem de Silmissin a exploré les dimensions de la sagesse. Le Pasteur Samuel AZOUGABOU a livré un message d’une grande clarté, interpellant chaque fidèle sur la nature de la sagesse qui dirige sa vie : est-elle un pont vers le Royaume ou un obstacle charnel ?
Le discernement entre deux types de sagesse
S’appuyant sur le texte de Jacques 3:13-17, le pasteur a dressé un contraste saisissant entre deux mentalités qui s’affrontent dans le cœur de l’homme.
La Sagesse d’en haut (Divine) : Elle est le moteur du citoyen du Royaume. Ses fruits sont la pureté, la paix, la modération, la miséricorde et l’absence d’hypocrisie. C’est elle qui permet de manifester une « bonne conduite avec la douceur ».
La Sagesse terrestre (La Ruse) : Qualifiée de charnelle et même de diabolique, elle se reconnaît au zèle amer, à l’esprit de dispute et au désordre qu’elle génère. Cette « ruse » humaine peut donner l’illusion de l’efficacité, mais elle éloigne radicalement de Dieu.
Le Tri du Royaume : l’un sera pris, et l’autre laissé
Le message a pris une dimension solennelle avec le rappel de Matthieu 24:40-41. Le Pasteur AZOUGABOU a expliqué que la distinction entre celui qui est « pris » pour le Royaume et celui qui est « laissé » ne repose pas sur l’activité extérieure (tous deux sont au champ ou à la meule), mais sur la sagesse interne qui les anime.
Celui qui cultive la sagesse divine est prêt pour l’appel de Dieu, tandis que celui qui s’appuie sur la ruse terrestre reste enchaîné aux réalités éphémères.
Affectionner les choses d’en haut
Pour accéder au Royaume, un changement de centre d’intérêt est indispensable. Selon Colossiens 3:2, le chrétien doit « affectionner » les réalités célestes.
La Nouvelle Naissance : La bonne sagesse est celle qui nous conduit à réaliser notre besoin de transformation intérieure.
L’Attachement à Dieu : Elle nous pousse à chercher premièrement le Royaume et sa justice, sachant que le reste (les besoins matériels) est une conséquence de cette priorité, et non le but premier.
Comment obtenir cette sagesse ?
La conclusion du message a été porteuse d’une immense espérance. La sagesse nécessaire pour plaire à Dieu n’est pas le fruit d’un effort intellectuel, mais un don.
La Révélation : Selon Éphésiens 1:17-18, nous devons prier pour que le « Père de gloire » illumine les yeux de notre cœur afin de comprendre notre héritage.
La Demande : L’apôtre Jacques (Jacques 1:5) est explicite : si quelqu’un manque de sagesse, qu’il la demande simplement à Dieu. Il la donne généreusement, sans reproche, à quiconque s’approche de Lui avec humilité. La sagesse divine ne se mérite pas, elle se reçoit dans la prière pour transformer notre marche quotidienne. »
Reporters : Bruno BATIONO et Sara Dorcas DIPAMA
Nul ne peut voir le Royaume de Dieu sans naître de nouveau
« Si un homme ne naît de nouveau, il ne peut voir le Royaume de Dieu. » C’est autour de cette vérité radicale que s’est articulé le culte du dimanche 1er février 2026 à l’église des AD Temple Salem. En opposant la piété extérieure à la transformation intérieure, le Pasteur Raphaël YARA a conduit l’assemblée vers une remise en question profonde de sa foi. Un appel à dépasser le formalisme religieux pour embrasser une vie chrétienne authentique, résolument tournée vers la gloire de Dieu et l’accès à Son Royaume.
Le paradoxe de Nicodème
Le pasteur a souligné que Nicodème n’était pas un simple curieux, mais un chef religieux instruit et respecté. Pourtant, Jésus lui adresse une parole radicale : « Si un homme ne naît de nouveau, il ne peut voir le Royaume de Dieu ».
Ce message met en lumière une vérité parfois difficile à accepter : on peut connaître la Bible, fréquenter le temple et avoir une morale irréprochable tout en restant étranger aux réalités du Royaume. L’accès à Dieu ne dépend pas de l’accumulation de connaissances religieuses, mais d’une vie nouvelle reçue d’en haut.
Qu’est-ce que la nouvelle naissance ?
L’enseignement a clarifié cette notion souvent mal comprise par ceux qui cherchent à plaire à Dieu par leurs propres forces :
Une œuvre divine : Renaître n’est pas un simple changement de comportement ou une décision de « mieux faire ». C’est une opération spirituelle où Dieu implante Sa propre vie dans le cœur de l’homme.
Une vision nouvelle : Sans cette transformation, le Royaume de Dieu reste une énigme intellectuelle. C’est l’Esprit qui rend les réalités célestes visibles et compréhensibles à l’œil de la foi.
Un don gratuit : On n’entre pas dans le Royaume par le mérite, mais par ce que l’on reçoit humblement de Dieu.
La chair contre l’esprit
L’homme de Dieu a établi une distinction fondamentale entre deux manières de vivre sa foi, invitant chacun à examiner ses propres motivations.
D’un côté, la religion de la chair repose sur les efforts humains. Elle tente de gagner le salut par les œuvres et se concentre sur l’apparence extérieure. Bien qu’elle puisse modifier un comportement, elle reste incapable de produire la vie.
De l’autre côté, la religion de l’Esprit reconnaît l’incapacité totale de l’homme et dépend entièrement de la grâce de Dieu. Elle ne vise pas une simple amélioration morale, mais une métamorphose profonde. C’est cette foi, animée par l’Esprit, qui permet de passer du statut de religieux à celui de citoyen du ciel.
L’assemblée a été invitée à méditer sur 2 Corinthiens 5:17 :
« Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature »
Le pasteur a exhorté chaque fidèle à se poser cette question essentielle : « Ma foi est-elle une simple attitude sociale ou le fruit d’une vie nouvelle reçue de Dieu ? ». Car, en définitive, on ne naît pas chrétien, on le devient par la puissance de la nouvelle naissance.
Reporters : Josué OUEDRAOGO et Hélloïs COMPAORE
Le Royaume de Dieu, une identité, une présence et une mission
Après avoir exhorté les fidèles de l’église des AD Temple Salem de Silmissin à faire du Royaume sa priorité, le Pasteur SIMPORE Vincent a franchi une étape pédagogique et doctrinale majeure le dimanche 18 janvier 2026. L’enseignement a répondu à une question vitale : « Qu’est-ce que c’est que le Royaume de Dieu ? ».
S’appuyant sur Apocalypse 1:4-6, l’orateur a révélé que le Royaume n’est pas une simple destination lointaine, mais une réalité profonde qui définit le croyant.
Une identité royale : nous sommes le Royaume
Le Pasteur Simpore a d’emblée cassé les représentations purement géographiques du Royaume de Dieu.
Un peuple, pas seulement un lieu : Le Royaume est constitué par l’ensemble des rachetés. En citant 1 Pierre 2:9, il a rappelé que nous sommes une « race élue » et un « sacerdoce royal ».
Autorité et Dignité : Chaque chrétien porte en lui l’autorité du Roi des rois. Être sauvé, c’est devenir un sujet actif et un représentant direct de la souveraineté divine sur terre.
La géographie de la présence : Dieu habite en nous
L’enseignement a mis en lumière une vérité transformatrice : le Royaume existe là où Dieu réside. * Le Temple Mobile : Selon 1 Corinthiens 3:16 et 6:19, le corps du croyant est le temple du Saint-Esprit.
Une Présence Transportable : Le Royaume de Dieu n’est pas confiné aux murs d’une église. Partout où un chrétien se rend — à son travail, dans sa famille, dans sa cité — il transporte avec lui la présence et l’atmosphère du Royaume.
L’influence : sel, lumière et ambassadeurs
Le citoyen du ciel n’est pas appelé à l’isolement, mais à l’influence. Le Pasteur a insisté sur deux leviers d’action :
Le Sel et la Lumière : Manifester quotidiennement les valeurs du ciel (intégrité, amour, justice) pour préserver et éclairer la société.
L’Ambassade : Notre mission est d’étendre les frontières du Royaume en gagnant des âmes par l’annonce de l’Évangile.
Note importante : Vivre le Royaume exige une discipline rigoureuse. On ne peut prétendre appartenir au ciel tout en adoptant la culture de compromission du monde. Le chrétien doit refléter la « culture du ciel ».
Le Saint-Esprit, sceau de notre appartenance
Le message a identifié la « preuve authentique » de notre citoyenneté céleste : la présence du Saint-Esprit. Il est la signature de Dieu dans nos vies, la force qui nous permet de vivre une vie victorieuse.
L’assemblée a été appelée à une consécration totale pour rester remplie de l’Esprit, seule condition pour manifester la puissance du Royaume tout au long de cette année 2026.
Reporter : Abdias Coulibaly
Cherchez premièrement le royaume et la justice de Dieu
Dans un monde en quête perpétuelle de sécurité matérielle, l’Évangile propose un paradoxe libérateur : tout donner pour tout recevoir. Le dimanche 11 janvier à l’égise des AD Temple Salem de Silmissin, le thème du « Royaume d’abord » a résonné comme une boussole pour les mois à venir. En plaçant Dieu au sommet de nos priorités, les inquiétudes du lendemain s’effacent devant la fidélité de Celui qui pourvoit.
La vraie richesse : avoir Dieu, c’est tout avoir
L’enseignement de ce dimanche a débuté par une remise en question de notre définition de la réussite. L’homme de Dieu a rappelé une vérité spirituelle fondamentale : posséder les richesses du monde sans Dieu revient à être pauvre pour l’éternité.
Le paradoxe de la recherche : L’homme s’épuise souvent à chercher des biens matériels sans jamais être rassasié. À l’inverse, celui qui cherche Dieu sincèrement a la promesse de Le trouver (Proverbes 8:17).
La valeur de l’âme : En s’appuyant sur Matthieu 16:26, le prédicateur a souligné qu’aucun gain terrestre ne peut compenser la perte de son âme.
L’exemple de Lazare et du riche
Pour illustrer le contraste entre la richesse terrestre et la richesse spirituelle, le message a puisé dans le récit de Lazare et du riche :
Lazare : Extérieurement pauvre, mais intérieurement riche car il possédait Dieu. Son héritage était éternel.
Le Riche : Comblé de biens temporaires, mais spirituellement indigent car éloigné de la source de vie.
Ce récit nous rappelle que nous ne sommes pas seulement des êtres passagers sur cette terre, mais des créatures destinées à l’éternité. Nos choix aujourd’hui déterminent notre réalité de demain.
Notre identité : ambassadeurs du Royaume
Dieu n’a pas sauvé l’homme par hasard ; Il a un but précis pour chaque vie. Depuis la Création, Son désir est de restaurer une communion profonde avec l’humanité.
Une mission de représentation : En tant que chrétiens, nous sommes appelés à être des ambassadeurs. Cela signifie que nous devons vivre selon les valeurs, les lois et la culture du Royaume des Cieux, et non selon les modes passagères de ce monde.
Un investissement sûr : Alors que le monde et ses convoitises passent, s’attacher à Dieu, c’est s’attacher à ce qui demeure éternellement.
L’assemblée a été exhortée à ne plus s’inquiéter démesurément pour les besoins de la vie (manger, boire, se vêtir), mais à faire de la volonté de Dieu sa priorité absolue.
L’engagement pour 2026 : Tant que le souffle de vie nous est accordé, attachons-nous sincèrement à l’Éternel. En cherchant Son Royaume, nous activons la promesse divine : tout le reste nous sera accordé par-dessus.
Reporter : Hélloïs Compaoré
Temple Salem : faire du Royaume de Dieu sa priorité pour 2026
Le dimanche 4 janvier 2026, l’Église des AD Temple Salem de Silmissin a marqué l’entrée dans la nouvelle année par un message axé sur le repositionnement spirituel. Sous la direction du Pasteur Yara, les fidèles ont été invités à méditer sur le thème annuel : « Cherchez premièrement le royaume et la justice de Dieu ; et toutes ces choses vous seront données par-dessus », tiré de Matthieu 6:33.
Une vision de transformation et de croissance
Dès l’entame de son message, le Pasteur Yara a partagé sa vision pour l’assemblée en 2026. Son souhait le plus profond est de voir chaque chrétien s’engager dans un processus d’amélioration continue. Cette évolution doit être visible sur deux plans : une croissance profonde dans la foi et une progression réelle dans tous les domaines de la vie quotidienne. Pour y parvenir, il a insisté sur la nécessité d’abandonner les mauvaises habitudes de l’année 2025 afin d’en adopter de nouvelles, plus conformes à la marche avec Christ.
La leçon du désert : rompre avec le passé
Pour illustrer les dangers de la stagnation, l’orateur a pris l’exemple des enfants d’Israël dans le désert. Il a rappelé que la durée de leur voyage et l’intensité de leurs souffrances étaient dues à leur incapacité à abandonner mentalement leur ancienne vie. Bien qu’ils fussent sortis d’Égypte, l’esprit de l’Égypte habitait encore en eux. Le pasteur a exhorté les fidèles à embrasser pleinement leur nouvelle saison, en soulignant que cette marche victorieuse en 2026 n’est possible qu’avec le soutien constant du Saint-Esprit.
Matthieu 6:33 : Plus qu’une promesse, un principe de vie
Le thème de l’année, tiré du sermon sur la montagne (Matthieu 5, 6 et 7), a été présenté comme la clé d’une vie libérée. Le Pasteur a expliqué que ce verset est un principe universel : celui qui choisit de rester aux côtés de Dieu, comme le décrit le Psaume 1, bénéficie automatiquement de Sa prise en charge. Lorsque Dieu devient notre priorité absolue, nos besoins secondaires deviennent Sa responsabilité.
Servir Dieu ou les richesses : une question de maîtrise
Un point crucial du message a porté sur la relation du croyant avec les biens matériels, en s’appuyant sur Matthieu 6:24. L’orateur a rappelé que l’on ne peut servir deux maîtres. Il a apporté une nuance sémantique importante : dans la Bible, « servir » signifie être esclave.
Le Pasteur Yara a ainsi enseigné que le chrétien ne doit en aucun cas être l’esclave de l’argent ou des biens de ce monde. Au contraire, il doit dominer ces choses et les mettre à son service. La position idéale pour le croyant est d’être l’esclave volontaire de Dieu seul, tout en étant le maître des ressources matérielles que Dieu lui confie.
Le culte s’est conclu par un temps de prière fervente pour demander la grâce de vivre cette servitude unique envers Dieu. Les fidèles ont été encouragés à mémoriser les Béatitudes (Matthieu 5:3-12) pour nourrir leur méditation tout au long de cette première semaine de l’année.
Reporter : Abdias Coulibaly
À l’Aube de 2026 : réitérer notre confiance absolue en l’Éternel
Alors que l’année 2025 s’achève, le Pasteur Simporé a adressé une exhortation vibrante aux fidèles de l’église des AD Temple Salem de Silmissin, s’appuyant sur Proverbes 3:5-8. Ce message est un appel à la vigilance spirituelle et à une remise totale de nos vies entre les mains de Celui qui ne change pas.
1. Dieu, seul détenteur du plan de nos vies
Le pasteur a rappelé une vérité fondamentale : l’être humain est limité. Nos forces et nos calculs ne peuvent nous garantir une protection totale.
Une confiance exclusive : Nous devons placer notre foi en Dieu car Il est notre protecteur et Celui qui nous a arrachés aux ténèbres.
Le Maître du temps : Lui seul connaît les défis et les opportunités que nous réserve l’année 2026.
2. Jésus-Christ au centre de l’existence
À l’approche de cette nouvelle étape, l’exhortation est claire : Jésus ne doit pas être un simple invité, mais le centre de tout.
Reconnaître Sa souveraineté : En toute chose, nous devons chercher Son approbation.
Éviter le piège de l’appui humain : La Parole nous avertit contre la confiance aveugle envers les hommes. Seule la soumission pleine et entière à Christ garantit une route droite.
3. La crainte de l’Éternel : une attitude, pas une peur
Le Pasteur Simporé a défini la « crainte de Dieu » non comme une terreur, mais comme une posture de cœur :
Le respect profond : Avoir les yeux constamment fixés sur Ses standards.
La haine du mal : Se détourner activement de ce qui déplaît à Dieu.
Un fruit de santé : L’enseignement souligne que vivre selon la volonté de Dieu apporte une vitalité globale (corps et esprit), car le péché est souvent une source profonde de souffrance et de maladie.
« Ne sois point sage à tes propres yeux, crains l’Éternel, et détourne-toi du mal : Ce sera la santé pour tes muscles, et un rafraîchissement pour tes os. » (Proverbes 3:7-8)
4. Vers une consécration totale
Pour conclure, l’appel a été lancé pour une consécration sans faux-semblants. Suivre Dieu en 2026 demande d’offrir :
Sa langue : Pour que nos paroles soient source de vie.
Son âme : Pour une loyauté sans partage.
Ses biens : Reconnaître que tout ce que nous possédons Lui appartient.
Reporter : Hélloïs Compaoré


















































































