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samedi, 11 avril 2026
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Thème 2025: "Le temps est accompli, et le royaume de Dieu est proche. Repentez-vous, et croyez à la bonne nouvelle." ‭‭Marc‬ ‭1‬:‭15

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La Pâque : une dynamique spirituelle dans le Royaume de Dieu

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En ce dimanche de Résurrection 05 avril 2026, l’église des AD Temple Salem de Simissin a vibré au rythme d’un message puissant et pratique. Le Pasteur Raphaël YARA a invité les fidèles à ne pas considérer la Pâque comme une simple commémoration annuelle, mais comme une dynamique active au sein du Royaume de Dieu.

Son message a tourné autour d’une question centrale : comment vivre la Pâque selon les standards du Royaume de Dieu? La réponse tient en trois piliers : la consécration, la mémoire et la communion.

La consécration : balayer le levain du caractère

Le Pasteur Yara a rappelé qu’honorer Dieu lors de la Pâque exige une purification rigoureuse. S’appuyant sur Exode 12:15, il a expliqué que l’absence de levain dans les maisons israélites était une question de vie ou de mort spirituelle.

Citant 1 Corinthiens 5:8, il a traduit cette image pour le chrétien moderne : le « levain » représente les traits de caractère incompatibles avec le Royaume.

  • Se débarrasser de la malice et de la méchanceté : Ce sont ces impuretés qui empêchent la Pâque de produire son plein effet.

  • Adopter les « pains sans levain » de la pureté et de la vérité : La Pâque nous invite à un changement d’attitude radical, où la sincérité devient notre nouvelle nature.

Une mémoire vivante : l’héritage de la table

Pour que la Pâque ne devienne pas une coquille vide, elle doit rester une « mémoire vivante ». En revisitant l’institution de la Sainte Cène dans Luc 22:15-20, l’orateur a souligné le désir ardent de Jésus de partager ce repas avant de souffrir.

« Faites ceci en mémoire de moi », a-t-il rappelé. Célébrer la Pâque, c’est refuser l’oubli. C’est se souvenir du prix payé (le corps rompu et le sang versé) pour sceller la Nouvelle Alliance. Ce n’est pas un rituel du passé, mais une réalité présente qui doit nourrir notre foi quotidienne.

La communion : refuser le mélange et le compromis

Le dernier point fort du message a porté sur la dimension horizontale et verticale de la fête. Selon 1 Corinthiens 10:16, la Sainte Cène est une communion profonde :

  • Avec Dieu : Par le sang et le corps du Christ.

  • Avec les frères : Créant une unité organique au sein de l’Église.

Le Pasteur Yara a mis en garde contre la tentation du compromis. Pour lui, la Pâque est une vie et non une théorie. On ne peut pas prétendre célébrer la résurrection tout en conservant des habitudes de vie contraires à l’enseignement de Christ. Vivre la Pâque, c’est vivre en fusion avec Jésus-Christ, sans partage.

Le culte s’est achevé sur un appel à l’action. La dynamique du Royaume exige que chaque fidèle sorte du temple non seulement avec une information, mais avec une transformation. La Pâque est le point de départ d’une marche renouvelée dans la pureté, loin des compromis mondains.

Reporters : Bruno BATIONO et Sara Dorcas DIPAMA

Séminaire de Pâques à Temple Salem: de la délivrance à la nouvelle naissance

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Pour ce deuxième jour du Séminaire de Pâques samedi 4 avril 2026 à l’Église des AD Temple Salem, l’atmosphère était à la fois solennelle et transformative. Poursuivant la lancée de la veille, le Pasteur Raphaël YARA a approfondi la dimension salvatrice de la Pâque, la présentant non pas comme une simple commémoration historique, mais comme une réalité spirituelle qui redéfinit l’identité du croyant.

Un acte de délivrance et de salut

En s’appuyant sur les fondements d’Exode 12:1-14, l’orateur a revisité la « Pâque historique ». Il a rappelé que cet événement est avant tout un acte de délivrance souverain de Dieu. Comme pour le peuple d’Israël en Égypte, la Pâque marque le moment où le Seigneur intervient pour briser les chaînes de l’oppression et offrir le salut à ceux qui se placent sous Son alliance.

Le transfert de Royaume : une transition radicale

L’un des points forts du message a porté sur la dimension « géographique » de la foi. Citant Colossiens 1:12-14, le Pasteur Yara a expliqué que la Pâque est le pont qui nous permet de quitter le royaume des ténèbres pour entrer dans la lumière.

  • Dieu n’oublie pas : Même dans l’épreuve, la promesse de Dieu demeure.

  • Dieu n’abandonne pas : Le passage vers le Royaume du « Fils de son amour » est garanti par Sa fidélité.

Une prière fervente a d’ailleurs marqué ce moment : « Dieu aide-moi à ne pas t’oublier et à ne jamais abandonner ton alliance. »

La Pâque n’est pas seulement une sortie de l’esclavage, c’est une introduction officielle dans une nouvelle citoyenneté (Colossiens 1:13b). L’orateur a lié cette transition à la figure du Christ, l’Agneau de Dieu (Jean 1:29) qui a été sacrifié pour nous (1 Corinthiens 5:7). Ce sacrifice est le prix payé pour notre transport surnaturel vers une vie de paix et de grâce.

La nouvelle naissance : changer de nature

Le Pasteur a conclu en soulignant que pour habiter ce nouveau Royaume, une transformation intérieure est nécessaire. À travers Jean 3:3-5, il a rappelé l’impératif de la nouvelle naissance. La Pâque nous offre cette opportunité : naître d’eau et d’Esprit pour voir et entrer dans le Royaume de Dieu.

En clôturant avec les Béatitudes (Matthieu 5:6-10), le message a rappelé que ceux qui ont soif de justice et qui sont artisans de paix sont les véritables héritiers de ce Royaume. Ce deuxième jour de séminaire aura ainsi permis aux fidèles de réaliser que la Pâque est le point de départ d’une vie nouvelle, scellée par une alliance éternelle que rien ne peut briser.

Reporters : Bruno BATIONO et Abdias COULIBALY

Vivre la Pâque, c’est vivre selon le Royaume de Dieu

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À l’approche de la célébration de la Pâques, l’Église des AD Temple Salem de Silmissin a plongé au cœur de la théologie du Royaume. Loin des préparatifs purement matériels, le Pasteur Raphaël YARA a invité les fidèles à une introspection profonde à travers un enseignement intitulé : « La Pâque en perspective du royaume de Dieu » dans la soiré du 3 avril 2026.

S’appuyant sur l’épine dorsale de Romains 14:17, l’homme de Dieu a rappelé que si la Pâque nous a ouvert les portes d’une nouvelle citoyenneté, elle nous impose également un nouveau mode de vie.

Le Royaume : une question de valeurs, pas de menu

Pour le Pasteur Yara, le Royaume de Dieu ne se définit pas par ce que l’on consomme, mais par ce que l’on manifeste. Il a décliné cette « constitution » céleste en trois piliers indissociables :

  • La Justice (La Conformité) : Elle n’est pas ici une notion juridique humaine, mais une harmonie parfaite avec la volonté de Dieu. Vivre le Royaume, c’est aligner ses choix, ses pensées et ses actes sur ce que le Créateur attend de nous.

  • La Paix (L’Harmonie) : Être citoyen du Royaume, c’est être un artisan de paix. Le Pasteur a insisté sur la dimension horizontale de la foi : être en paix avec Dieu nécessite d’être en paix avec les autres par le pardon. En tant que « sel du monde », le chrétien doit non seulement vivre la paix, mais la diffuser activement autour de lui.

  • La Joie (La Force) : Cette joie ne dépend pas des circonstances extérieures. Elle émane de la présence de Dieu dans nos vies. En citant Néhémie 8:10, l’orateur a rappelé une vérité essentielle :

« Ne vous affligez pas, car la joie de l’Éternel sera votre force. »

La Pâque : notre certificat de nationalité

L’enseignement a pris une tournure très pratique en rappelant le sens profond de la fête : la Pâque est l’événement qui a permis notre transfert dans le Royaume de Dieu. Nous sommes devenus des citoyens célestes.

Cependant, le Pasteur a lancé un défi à l’assemblée :

« Est-ce que nous vivons réellement selon les caractéristiques de ce royaume ? »

Célébrer la Pâque sans manifester la justice, la paix et la joie par le Saint-Esprit reviendrait à posséder un passeport sans jamais voyager. L’orateur a donc exhorté chaque fidèle à un examen de conscience rigoureux : sommes-nous des citoyens actifs ou de simples spectateurs de la grâce ?

Le message s’est conclu sur une invitation à vivre une « Pâque de substance ». Au-delà des festivités, c’est la présence du Saint-Esprit qui rend ces trois caractéristiques réelles dans le quotidien du croyant. En ce 3 avril, l’Église de Silmissin a été appelée à briller par sa justice, à apaiser par sa paix et à fortifier par sa joie.

Reporters : Bruno BATIONO et Sara Dorcas DIPAMA

Journée des pasteurs : honorez ceux qui veillent sur vos âmes

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Le dimanche 29 mars 2026 à l’occasion de la Journée des Pasteurs des Assemblées de Dieu, l’Église Temple Salem de Simissin a vibré sous un message de reconnaissance et de responsabilité. Le Pasteur Raphaël YARA a rappelé une vérité fondamentale : le conducteur spirituel n’est pas un simple dirigeant, mais une sentinelle établie par Dieu pour la sécurité des âmes.

Le pasteur : un don céleste et une sentinelle

S’appuyant sur Éphésiens 4:11-12, l’orateur a souligné que le ministère pastoral est un cadeau de Christ à Son Église pour le perfectionnement des saints.

  • Un veilleur spirituel : Selon Hébreux 13:17, le pasteur ne dort pas pour que le troupeau puisse reposer en paix. Il devra rendre compte de chaque âme qui lui est confiée.

  • Un modèle volontaire : Citant 1 Pierre 5:2-3, le Pasteur Yara a rappelé l’exigence du ministère : paître le troupeau avec dévouement, sans chercher de gain sordide, et en servant de modèle vivant plutôt que de dominer.

Le devoir des fidèles : les trois piliers du soutien

L’honneur dû aux conducteurs ne doit pas rester théorique. Le message a défini trois axes concrets pour soutenir ceux qui nous dirigent :

  • La Prière : C’est le premier soutien. Un pasteur soutenu par l’intercession de son église est un pasteur fortifié face aux attaques spirituelles.

  • La Défense de l’Intégrité : Avoir de la considération (1 Thessaloniciens 5:12-13) signifie aussi protéger la réputation de celui qui nous enseigne contre les calomnies.

  • Le Soutien Matériel : En se référant à Galates 6:6 et 1 Corinthiens 9:14, l’orateur a rappelé que « le Seigneur a ordonné à ceux qui annoncent l’Évangile de vivre de l’Évangile ». Partager ses biens avec celui qui enseigne est un acte d’obéissance biblique.

La promesse : « récompense de prophète »

L’honneur envers le serviteur de Dieu déclenche une bénédiction spécifique. Selon Matthieu 10:41, celui qui reçoit un prophète en sa qualité de prophète reçoit la même récompense que lui.

« Notre attitude envers la parole de Dieu détermine notre altitude dans la vie. »

Le Pasteur a conclu en affirmant qu’une église forte est une église qui sait honorer ses racines spirituelles. L’obéissance et la déférence envers les conducteurs permettent à ces derniers de servir avec joie, ce qui se traduit par une plus grande onction pour toute l’assemblée.

Le culte s’est achevé sur une note de consécration, invitant chaque fidèle à réévaluer sa relation avec ses conducteurs. Honorer le pasteur, c’est en réalité honorer Celui qui l’a envoyé.

Reporters : Sara Dorcas DIPAMA et Hellois COMPAORE

Maintenir une connexion forte avec Dieu face aux orages de la vie

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Dans un monde où l’on s’inquiète vite de perdre le signal réseau de nos téléphones, le Pasteur Samuel AZOUGABOU a interpellé l’Église des AD Temple Salem le dimanche 22 mars 2026, l’urgence bien plus vitale : notre connexion spirituelle. Fidèle au thème de l’année (Matthieu 6:33), le message a exploré comment demeurer dans la présence de Dieu quand tout semble s’écrouler autour de nous.

La grâce : le point d’accès gratuit

S’appuyant sur Éphésiens 2:4-5, l’orateur a rappelé que notre relation avec Dieu ne repose pas sur nos performances, mais sur Sa richesse en miséricorde.

« Nous étions morts, mais Il nous a rendus à la vie par pur amour. »

Cette vie nouvelle n’est pas un événement ponctuel, mais une réalité qui se vit quotidiennement. La prière n’est pas une option, c’est le maintien du signal entre le Créateur et la créature.

Le syndrome d’Élie : quand le signal faiblit

Le Pasteur a utilisé l’histoire du prophète Élie (1 Rois 19:4-8) pour illustrer les moments de « basse batterie » spirituelle.

  • Le découragement radical : Élie, sous son genêt, demande la mort. Il est épuisé, seul et se sent inférieur à ses pères.

  • L’intervention divine : Dieu ne blâme pas Élie. Il envoie un ange pour le toucher et le nourrir.

  • La force pour la marche : Grâce à cette « nourriture de reconnexion », Élie a pu marcher 40 jours jusqu’à la montagne de Dieu.

Leçon : Dieu prend toujours l’initiative de nous recharger quand le chemin devient trop long pour nous.

Les « parasites » de la connexion

Pourquoi perdons-nous parfois le contact avec Dieu ? Le Pasteur AZOUGABOU a listé plusieurs obstacles concrets qui affaiblissent notre foi :

  • Le rejet social : Être banni de sa propre famille à cause de sa conversion.

  • L’injustice professionnelle : Perdre son emploi parce que l’on a choisi de suivre Christ.

  • Le silence de Dieu : Prier longuement pour une requête sans voir d’exaucement immédiat.

  • La déception humaine : Voir un modèle spirituel (frère ou sœur en qui l’on avait confiance) avoir un comportement indigne.

Le message s’est achevé sur une question directe posée à chaque chrétien : « Qu’est-ce qui fait que ma connexion envers Dieu s’affaiblit aujourd’hui ? » Identifier le parasite est la première étape pour retrouver un signal fort.

Reporter : M. TAGNABOU CRÉPIN et Sara Dorcas DIPAMA

Le pardon, code de conduite du Royaume des Cieux

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Le dimanche 15 mars 2026, dans la droite ligne du thème annuel de l’église (Matthieu 6:33), invitant à chercher le Royaume et la justice de Dieu, le Pasteur Vincent SIMPORÉ a recentré l’assemblée de l’Église des AD Temple Salem sur une valeur fondamentale : le pardon. Entre guérison intérieure et responsabilité spirituelle, le message a bousculé les cœurs.

Le modèle divin : pardonner comme nous avons été pardonnés

Le pasteur a rappelé que faire partie du Royaume de Dieu implique de Lui ressembler. Or, le caractère de Dieu est marqué par l’effacement total et définitif de nos fautes.

  • L’Éloignement des Fautes : Le Psaume 103:12 nous rassure : Dieu éloigne nos transgressions autant que l’Orient l’est de l’Occident.

  • Une Grâce Imméritée : Selon Colossiens 2:13, alors que nous étions morts spirituellement, Christ nous a rendus à la vie en nous faisant grâce. C’est la base même de notre identité chrétienne.

Les pièges du non-Pardon : une prison invisible

Retenir l’offense n’est pas un signe de force, mais de vulnérabilité spirituelle. L’orateur a mis en garde contre trois conséquences majeures du manque de pardon :

  • Une porte ouverte à l’ennemi : Elle donne au diable un accès direct pour emprisonner nos vies.

  • L’orgueil : Refuser de pardonner, c’est se placer au-dessus de la grâce que nous avons nous-mêmes reçue.

  • L’immaturité spirituelle : Un chrétien qui grandit est un chrétien qui sait lâcher prise.

Les ambassadeurs de la paix : briser le cycle de l’offense

Le Pasteur Vincent a insisté sur la responsabilité personnelle du chrétien, s’appuyant sur Matthieu 6:14-15. Le pardon que nous accordons aux hommes est le reflet de celui que nous recevons du Père céleste.

« Que nous ayons raison ou non, nous devons demander pardon et l’accorder, car nous sommes des Ambassadeurs de la Paix. »

Le pardon n’est pas une question de justice humaine (« qui a raison ? »), mais d’obéissance divine. Il amène la réconciliation et libère les cœurs de la rancœur.

La Volonté de Dieu

En somme, vivre le pardon n’est pas une option facultative pour l’enfant de Dieu, c’est le moteur de sa marche quotidienne. C’est en choisissant d’obéir à cette volonté que l’église brille et attire le monde au Royaume de justice dont elle est la vitrine.

Reporter : Bruno BATIONO et Sara Dorcas DIPAMA

La reconnaissance, une marque du chrétien mature

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Dans une atmosphère empreinte de ferveur, l’Église des AD Temple Sion de Widtenga a accueilli l’église mère, AD Temple Salem de Silmissin, pour un culte spécial d’action de grâce le dimanche 08 mars 2026. À cette occasion, le culte dominical a été consacré à l’une des disciplines les plus exigeantes de la vie chrétienne : la reconnaissance. Le Pasteur Samuel AZOUGABOU a exhorté l’assemblée autour du thème : « Rendons grâce à Dieu en tout temps », en s’appuyant sur 1 Thessaloniciens 5:18.

La reconnaissance : le miroir de la connaissance de Dieu

Le Pasteur a débuté par un constat lucide : si nous excellons dans l’art de la requête (mariage, diplômes, travail), nous trébuchons souvent sur celui de la gratitude.

  • Une Volonté Divine : Rendre grâce n’est pas une option pour le croyant, c’est l’expression de la volonté de Dieu.

  • Le Signe de Maturité : Être reconnaissant prouve que l’on connaît réellement le caractère de Dieu, au-delà de ce qu’Il donne.

Le salut : la raison suprême

Avant de remercier pour les biens matériels, le chrétien doit célébrer son changement de statut juridique devant le tribunal céleste.

  • De la Mort à la Vie : S’appuyant sur Éphésiens 2:4-6, l’orateur a rappelé que Dieu nous a arrachés à la mort spirituelle (la séparation éternelle).

  • Héritiers du Royaume : En devenant enfants de Dieu (Jean 1:12), nous sommes devenus héritiers d’un royaume impérissable (Romains 8:17). Cette valeur intrinsèque dépasse toutes les richesses terrestres qui, elles, resteront ici-bas.

La sagesse du « Non » Divin

L’un des points les plus profonds du message a concerné les prières restées sans réponse.

  • Le « Non » Protecteur : S’appuyant sur Romains 8:28, le Pasteur a expliqué que Dieu, dans Sa sagesse, refuse parfois certaines demandes qui pourraient nous détruire ou nous éloigner de la foi.

  • Un Projet de Paix : Dieu n’agit jamais pour rendre l’homme malheureux. Son silence ou Son refus sont souvent des boucliers contre des dangers que nous ne percevons pas encore.

« Dieu n’a jamais de projet pour rendre l’homme malheureux ; au contraire, Il agit toujours pour son bien. »

Le message s’est achevé sur une invitation à cultiver un cœur reconnaissant, même dans les saisons de tempête. La gratitude n’est pas une réaction aux circonstances, mais une position du cœur fondée sur la certitude que Dieu est aux commandes.

Reporters : Hélloïs COMPAORE et Bruno BATIONO

Croître avec Dieu : au-delà de la taille, une question de cœur

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Le dimanche 1er mars 2026, à l’occasion de la Journée des Enfants, l’église des AD Temple Salem a vibré au rythme d’un appel pressant à la maturité. À travers le texte de 1 Samuel 2:26, tonton Issa Zabsonré a rappelé que la croissance spirituelle n’est pas automatique : elle est le fruit d’un choix délibéré entre la complaisance et la consécration.

Servir dans le Temple sans connaître le Maître

Tonton Issa Zabsonré a dressé un contraste saisissant entre les fils d’Éli et le jeune Samuel.

  • Le paradoxe des fils d’Éli : Bien que sacrificateurs de fonction, ils vivaient dans la perversité (1 Samuel 2:12-17).

  • La leçon : Venir à l’église ou porter un titre ne garantit pas une relation avec Dieu. On ne peut servir efficacement un Dieu qu’on ne connaît pas intimement.

« La croissance exige la méditation de la Parole, une communion personnelle et une vie de prière constante. »

La correction : le carburant de la maturité

Dieu, en bon Père, ne laisse pas Ses enfants s’égarer sans avertir. Le message a souligné que croître avec Dieu, c’est savoir écouter.

  • L’avertissement ignoré : Les fils d’Éli ont péri pour avoir refusé la correction divine (1 Samuel 2:22-25).

  • Conseil aux adolescents : L’orateur a exhorté les jeunes à valoriser les conseils parentaux pour s’épargner les regrets amers du « fils prodigue » (Luc 15). Samuel, lui, a su préserver son intégrité malgré un environnement corrompu.

La mission des parents : plus qu’une présence, une Veille

Le rôle des parents a été placé au centre de cette journée spéciale. Amener l’enfant à l’église est un début, mais ce n’est pas la finalité.

  • L’exemple d’Anne : Elle ne s’est pas contentée de confier Samuel au temple ; elle veillait sur lui à chaque étape (1 Samuel 2:19).

  • Le mandat de Deutéronome 6:7 : Les parents ont le devoir d’instaurer un culte familial et d’enseigner la Parole au quotidien.

La croissance spirituelle est un processus continu fondé sur l’humilité et la discipline. C’est un voyage qui transforme l’individu à l’image du Christ, étape par étape.

Reporter : Hélloïs Compaoré et M. TAGNABOU CRÉPIN

L’éthique du Royaume : au-delà de la logique humaine

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Le dimanche 22 février 2026, la communauté des AD Temple Salem s’est de nouveau réunie pour approfondir sa marche avec Christ. Sous l’onction du Saint-Esprit, le Pasteur Vincent SIMPORE, assisté par l’interprète Jean Paul SAWADOGO, a poursuivi la série d’enseignements sur la vie du Royaume. L’orateur a cette fois-ci exposé les « Quelques principes du Royaume de Dieu », en s’appuyant sur le texte radical de Matthieu 5:44-45.

Le Royaume : Une continuité dans la recherche de Dieu

En introduction, le Pasteur Simpore a tenu à rappeler le cap fixé pour cette année 2026 : « Cherchez premièrement le royaume et la justice de Dieu » (Matthieu 6:33). Il a souligné que chercher le Royaume n’est pas une quête abstraite, mais une mise en pratique quotidienne de principes qui bousculent nos instincts naturels. Entrer dans le Royaume, c’est accepter de vivre selon une constitution divine souvent opposée aux standards de ce monde.

Aimer ses ennemis : Le sceau de l’Ambassadeur

Le premier principe abordé, et sans doute le plus exigeant, est celui de l’amour inconditionnel (Matthieu 5:44-45). L’orateur a posé une question rhétorique à l’assemblée : « Pourquoi devrions-nous aimer nos ennemis ? »

La réponse réside dans notre identité : puisque l’amour est l’essence même de Dieu, et que nous sommes Ses fils, Ses filles et Ses ambassadeurs, nous devons manifester Sa nature. En aimant ceux qui nous rejettent, nous permettons au monde d’expérimenter Dieu à travers nous. S’appuyant sur Romains 5:5, le prédicateur a rappelé que cet amour n’est pas un sentiment humain, mais un fruit de l’Esprit répandu dans nos cœurs pour nous conduire à l’obéissance parfaite.

Bénir pour détruire le mal : La force du pardon

Le second principe décliné concerne la réaction face à l’adversité : bénir et non maudire. Le Pasteur a insisté sur le fait que la vengeance appartient exclusivement à Dieu. Pour le citoyen du Royaume, le pardon n’est pas une faiblesse, mais une puissance qui brise les cycles de haine.

  • Faire le bien pour vaincre le mal : En faisant du bien à ceux qui nous haïssent et persécutent, nous désarmons la méchanceté, le mal.
  • Le modèle divin : Dieu est notre plus grand exemple. Il nous a tout donné, de la vie éternelle au sacrifice de Son Fils unique, alors que nous étions encore pécheurs.

Bénir l’autre, c’est donc refléter la générosité extraordinaire du Père qui fait lever Son soleil sur les bons comme sur les méchants.

Un Royaume dynamique : La persévérance dans la prière

Enfin, le message s’est clôturé sur la nécessité de prier pour ses persécuteurs. Le Pasteur Vincent Simpore a exhorté les fidèles à ne pas être des chrétiens passifs, mais des croyants dynamiques et actifs.

Le Royaume de Dieu est en mouvement constant. Par la prière fervente pour nos ennemis, nous activons la justice et la grâce de Dieu dans des situations bloquées.

L’assemblée a été invitée, à passer à l’action pour démontrer le royaume de Dieu au-delà des paroles par les actes dans son entourage et la vie quotidienne afin de mettre en pratique, dès maintenant, ces principes de bénédiction et d’amour.

Reporter : Bruno BATIONO et Abdias COULIBALY

𝐄́𝐂𝐇𝐎𝐒 𝐃𝐔 𝐂𝐔𝐋𝐓𝐄 – 𝟐𝟐 𝐅𝐄́𝐕𝐑𝐈𝐄𝐑 𝟐𝟎𝟐𝟔

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𝐄́𝐂𝐇𝐎𝐒 𝐃𝐔 𝐂𝐔𝐋𝐓𝐄 – 𝟐𝟐 𝐅𝐄́𝐕𝐑𝐈𝐄𝐑 𝟐𝟎𝟐𝟔
𝐀𝐃 𝐓𝐞𝐦𝐩𝐥𝐞 𝐒𝐚𝐥𝐞𝐦
𝐏𝐚𝐬𝐭𝐞𝐮𝐫 𝐕𝐢𝐧𝐜𝐞𝐧𝐭 𝐒𝐈𝐌𝐏𝐎𝐑𝐄
Thème : les principes du Royaume de Dieu
Le Royaume de Dieu a ses propres lois, et elles transforment notre caractère !
Aimer ses ennemis : Ce n’est pas une option, c’est notre identité de fils et filles de Dieu ! (Matt 5:44). Aimons pour qu’ils voient Christ en nous.
Bénir au lieu de maudire : Ne rendons pas le mal pour le mal. Le bien est la seule arme capable de détruire le mal. Laissons la vengeance à Dieu.
Prier avec dynamisme : Le Royaume est actif ! Prions pour ceux qui nous persécutent, car la prière change les cœurs et manifeste la puissance de Dieu.
𝐃𝐞́𝐟𝐢 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐬𝐞𝐦𝐚𝐢𝐧𝐞 : 𝐅𝐚𝐢𝐬 𝐝𝐮 𝐛𝐢𝐞𝐧 𝐚̀ 𝐪𝐮𝐞𝐥𝐪𝐮’𝐮𝐧 𝐪𝐮𝐢 𝐧𝐞 𝐥𝐞 𝐦𝐞́𝐫𝐢𝐭𝐞 𝐩𝐚𝐬. 𝐒𝐨𝐢𝐬 𝐥’𝐚𝐦𝐛𝐚𝐬𝐬𝐚𝐝𝐞𝐮𝐫 𝐝𝐮 𝐑𝐨𝐢 𝐥𝐚̀ 𝐨𝐮̀ 𝐭𝐮 𝐞𝐬 !
𝐄𝐱𝐜𝐞𝐥𝐥𝐞𝐧𝐭𝐞 𝐬𝐞𝐦𝐚𝐢𝐧𝐞 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥𝐚 𝐠𝐫𝐚̂𝐜𝐞 !